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Richard Stark : Flashfire

lundi 12 juillet 2021, par Denis Blaizot

Auteur : Richard Stark

Titre français : Flashfire

Titre original :Flashfire (2000 2000 )

Éditeur : Editions Rivages (Thriller)

Année de parution : 2004 2004

ISBN : 978-2-7436-1312-9

Quatrième de couverture :

A 2h40 du matin, dans une petite ville du Middle West, Parker balance un cocktail Molotov dans la vitrine d’une épicerie.

Pendant la diversion provoquée par l’incendie, il rejoint ses complices qui en ont profité pour dévaliser la banque locale. C’est alors que ces nouveaux « associés » lui apprennent que l’argent du hold-up doit servir à financer un « gros coup » à Palm Beach, auquel il est invité à participer. Mais Parker n’aime pas qu’on lui force la main et il refuse. Ce qui lui vaudra de ne pas toucher sa part du butin.

En ce cas, il aurait mieux valu le tuer, car il n’a pas l’habitude de se laisser flouer. Muni de faux papiers et fort d’un compte en banque bien garni, il prend la direction de Palm Beach, décidé à détourner à son avantage le produit du fameux « gros coup ». Seul grain de sable : il n’avait pas prévu de tomber sur un homme vraiment stupide et vraiment méchant, qui connaît sa véritable identité et souhaite sa mort.

Mon avis : Richard Stark, alias Donald E. Westlake, est un écrivain de polar que je connais de longue date sans avoir jamais eu l’occasion de lire ne serait-ce qu’une ligne de ses œuvres. Avec Flashfire, voilà qui est réparé. Vais-je y revenir ? Pas certain. En tout cas, probablement pas avec une aventure de Parker, le voleur astucieux à la chance de cocu — passez-moi l’expression.

Donc, Parker, le héros, est un voleur patenté. Mais un voleur plein de ressources, qui ne se laisse jamais abattre... quoique ! Si, ça lui arrive de se faire tirer dessus. Mais au dernier moment, il y a toujours le petit deus ex machina qui le sauve in-extremis. Et comme ça se produit plusieurs fois dans un roman de 200 pages, c’est trop. Bon j’exagère. On ne lui tire pas dessus à chaque fois. À défaut d’être blessé, il est seulement menacé. Mais à chaque fois il y a le petit truc qui lui permet de retourner la situation à son avantage. À la fin, j’ai trouvé agaçant, trop facile.

En bref : Je l’ai lu avec plaisir et plutôt rapidement. L’écriture est agréable. Si j’ai trouvé excessif le nombre de rebondissements, le tout reste tout de même cohérent et ça ne fait pas non plus truc mis là pour rallonger la sauce (là, j’avoue que je pense en particulier à une mauvaise expérience de lecture : Les mystères de Paris dans sa version complète.). Donc, sans le trouver extraordinairement génial, incontournable, je me permettrai de vous conseiller de le lire si vous en avez l’occasion et que ce type d’histoire vous attire, bien sûr. Je précise ce point parce que je suis de plus en plus souvent désappointé par des avis négatifs donnés par des lecteurs qui n’auraient jamais dû chercher à lire le livre qu’ils critiquent. Les résumés et les critiques des autres sont justement là pour éviter de lire des trucs qui ne nous conviennent pas, non ?

bon, allez ! Lecture suivante !

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