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Thomas Ingoldsby : Le fantôme de Tappington

dimanche 25 septembre 2022, par Denis Blaizot

Auteur : Thomas Ingoldsby (Nom de plume de Richard Harris Barham)

Titre français : Le fantôme de Tappington

Titre original : The spectre of Tappington

Éditeur : La bibliothèque de Gloubik (Coll. Ebooks gratuits Ebooks gratuits Plutôt qu’un article difficile à tenir à jour, je vais plutôt regrouper toutes les pages contenant un texte gratuit... mais pas forcément dans le domaine public, je vais les associer à ce mot-clé. )

Année de parution : 2022 2022

Traducteur : Denis Blaizot

Résumé :

Charles Seaforth, de retour d’une mission en Inde, rend visite à des amis dans le château de Tappington. Mais son séjour ne sera pas de tout repos. En effet, étant le dernier arrivé, c’est la chambre réputée hantée du château qui lui est dévolue. Cela pourrait ne pas porter à conséquence si le « fantôme » ne s’obstiner, nuit après nuits, à lui voler ses pantalons.

Mon avis : Jean Ray Jean Ray Raymond Marie de Kremer, principalement connu par ces deux pseudonymes, est un auteur très prolifique. Il aurait rédigeait près de 15000 textes sous une trentaine de pseudo. Aussi cette page n’a aucune prétention à l’exhaustivité. Simplement, permettre de trouver facilement dans quel recueil l’une ou l’autre de ces nouvelles a été publiée en français sous les noms de John Flanders ou de Jean Ray. ayant proposé cette nouvelle dans son anthologie La gerbe noire et n’ayant pour l’instant pas pu me la procurer, je me suis dit que partir à la pêche aux infos sur son contenu était un bon compromis. Et c’est ainsi que j’ai découvert qu’un certain nombre de textes était depuis bien longtemps dans le domaine public et qu’à défaut de la traduction de Jean Ray Jean Ray Raymond Marie de Kremer, principalement connu par ces deux pseudonymes, est un auteur très prolifique. Il aurait rédigeait près de 15000 textes sous une trentaine de pseudo. Aussi cette page n’a aucune prétention à l’exhaustivité. Simplement, permettre de trouver facilement dans quel recueil l’une ou l’autre de ces nouvelles a été publiée en français sous les noms de John Flanders ou de Jean Ray. , je pouvais sans doute faire la mienne.

Après Ambrose Bierce et Heinrich Heine, voici donc le tour de Thomas Ingoldsby. Et j’avoue être assez déçu. L’histoire est sympa mais il y a des longueurs, des tournures de phrases alambiquées qui m’ont gâché mon plaisir. C’est au point qu’après avoir téléchargé plusieurs copies d’ouvrage de cet écrivain, il est probable que cette nouvelle soit la seule que je traduise jamais. En particulier, l’explication de pourquoi c’est Charles Seaforth qui est victime de ce spectre est sous exploitée et mal présentée.

Je vous laisse juge mais je vous préviens : mon manque d’intérêt pour cette nouvelle m’a freiné dans ma volonté de la relire avant de vous la soumettre. Il y a donc peut-êrte quelques erreurs de traduction qui persistent.