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Stanley G. Weinbaum : La flamme noire

samedi 16 octobre 2021, par Denis Blaizot

Auteur : Stanley G. Weinbaum Stanley G. Weinbaum Stanley Grauman Weinbaum, est né le 4 avril 1902 et décédé le 14 décembre 1935 .
Ce fut sans doute un des plus grands écrivains américains de science-fiction. Isaac Asimov considérait sa nouvelle Une odyssée martienne comme l’une des trois histoires qui ont changé la science-fiction. Otto binder, présentant La flamme noire dans le N°1 de Startling Stories ne tarissait pas d’éloges. Malheureusement la maladie l’a emporté avant que sa notoriété ne travers l’Atlantique et il n’est connu en France que par les amateurs du genre. Mais ne désespérons pas. Peut-être qu’un jour Weinbaum connaîtra en France une gloire posthume et méritée à l’image de Jane Austen.

Titre français : La flamme noire
Titre original : The Black Flame (1939 1939 )
Éditeur : Éditions de l’Âge d’or
Année de parution : 2007 2007
ISBN : 978-2-917288-01-6

Quatrième de couverture :

Stanley G. Weinbaum Stanley G. Weinbaum Stanley Grauman Weinbaum, est né le 4 avril 1902 et décédé le 14 décembre 1935 .
Ce fut sans doute un des plus grands écrivains américains de science-fiction. Isaac Asimov considérait sa nouvelle Une odyssée martienne comme l’une des trois histoires qui ont changé la science-fiction. Otto binder, présentant La flamme noire dans le N°1 de Startling Stories ne tarissait pas d’éloges. Malheureusement la maladie l’a emporté avant que sa notoriété ne travers l’Atlantique et il n’est connu en France que par les amateurs du genre. Mais ne désespérons pas. Peut-être qu’un jour Weinbaum connaîtra en France une gloire posthume et méritée à l’image de Jane Austen.
(1902 1902 -1935 1935 ) est un écrivain qui a marqué la génération des auteurs de l’âge d’or de la science-fiction.

Remarquable par une personnalité attirante, un style littéraire de qualité, la profondeur qu’il donne à ses caractères, son imagination débridée et son humour, et malgré une carrière bien trop courte, puisqu’il a été emporté par le cancer à l’âge de trente-trois ans, il a marqué durablement le domaine de la science-fiction.

Sa nouvelle Une Odyssée Martienne, qui fut la première à présenter des extra-terrestres à la fois amicaux et incompréhensibles, est considérée pour sa nouveauté, son humour et son style, comme l’une des plus célèbres de toute l’histoire de la Science-Fiction. Son talent pour l’écriture lui a aussi permis de s’illustrer par deux romans de science-fiction, La Flamme Noire et Le Nouvel Adam, un roman fantastique, Le Cerveau Fou, et enfin un roman sentimental, La Lady Danse.

De lui, Isaac Asimov Isaac Asimov a pu dire qu’il était la « seconde nova » de l’âge d’or de la science-fiction, entre E. E. « Doc » Smith et Robert A. Heinlein.

Ce roman post-apocalyptique émouvant, baroque et haut en couleur retrace la manière dont les immortels Joaquin Smith et sa sœur, Margot la Noire, vont engager la reconquête pour construire le premier empire mondial pacifié et comment la belle indomptable Margaret d’Urbs, connue comme la Flamme Noire finira par connaître l’amour avec un revenant des époques révolues.

La version intégrale restaurée de ce roman fondateur est publiée pour la toute première fois en Français, dans une traduction originale annotée, précédée d’une préface rédigée par Sam Moskowitz, « fan » de science-fiction de la première heure et historien du genre littéraire.

Mon avis : Je ne sais plus trop comment j’ai découvert les réédition de Stanley G. Weinbaum Stanley G. Weinbaum Stanley Grauman Weinbaum, est né le 4 avril 1902 et décédé le 14 décembre 1935 .
Ce fut sans doute un des plus grands écrivains américains de science-fiction. Isaac Asimov considérait sa nouvelle Une odyssée martienne comme l’une des trois histoires qui ont changé la science-fiction. Otto binder, présentant La flamme noire dans le N°1 de Startling Stories ne tarissait pas d’éloges. Malheureusement la maladie l’a emporté avant que sa notoriété ne travers l’Atlantique et il n’est connu en France que par les amateurs du genre. Mais ne désespérons pas. Peut-être qu’un jour Weinbaum connaîtra en France une gloire posthume et méritée à l’image de Jane Austen.
proposées par les éditions de l’âge d’or, mais après avoir commencé je n’ai pas pu m’arrêter. par contre j’ai fait une pause et ce n’est que récemment que j’ai acheté cet exemplaire de La flamme noire. La version publiée par Robert soubie est la première édition française de la version intégrale du texte qui avait été maltraité par le premier éditeur américain pour tenir dans un numéro de Startling Stories. Mais en compensation, le roman est précédé d’un éloge de son auteur que je ne peux m’empêcher de partager avec vous :


A MARTIAN ODYSSEY, sa première histoire de science-fiction, a apporté à Stanley G. Weinbaum Stanley G. Weinbaum Stanley Grauman Weinbaum, est né le 4 avril 1902 et décédé le 14 décembre 1935 .
Ce fut sans doute un des plus grands écrivains américains de science-fiction. Isaac Asimov considérait sa nouvelle Une odyssée martienne comme l’une des trois histoires qui ont changé la science-fiction. Otto binder, présentant La flamme noire dans le N°1 de Startling Stories ne tarissait pas d’éloges. Malheureusement la maladie l’a emporté avant que sa notoriété ne travers l’Atlantique et il n’est connu en France que par les amateurs du genre. Mais ne désespérons pas. Peut-être qu’un jour Weinbaum connaîtra en France une gloire posthume et méritée à l’image de Jane Austen.
une reconnaissance immédiate. Qui peut oublier l’incroyable et adorable « Twe-e-r-r-rl » ? Ce n’était que la première d’une longue série de créatures fascinantes d’autres mondes — le maître-esprit Oscar des Mangeurs de Lotus, les Loonies pathétiquement stupides, les Trioptes démoniaques... Il leur a donné vie avec une touche habile et magistrale.

Ses personnages humains sont réalistes et colorés — Van Manderpootz, à la langue acide et si modeste, Dixon Wells, toujours en retard et toujours désolé, la Péri rouge, reine des champs de courses, et bien d’autres.

Weinbaum a tissé ces créatures et ces personnages dans des histoires qui tiennent en haleine du premier au dernier mot.

En tant qu’auteur, je suis étonné de voir comment Weinbaum a pu produire, en une succession régulière, des histoires d’une composition et d’une originalité aussi excellentes. Worlds of If était, et est peut-être encore, la meilleure exposition à ce jour de l’idée d’univers multiples. Circle of Zero respirait la véritable atmosphère glaciale de la théorie du « monde sans fin ». Brink of Infinity est la seule histoire qui ait jamais fait des mathématiques pures et sèches un thème captivant.

UN MODÈLE DE SIMPLICITÉ

Le style d’écriture de Weinbaum a été un modèle de simplicité et de sincérité jamais égalé par d’autres auteurs de notre époque. Si raconter des histoires est un « don », Weinbaum l’avait. Je crois, personnellement, que s’il avait vécu, il aurait fini par gagner une place aux côtés des maîtres de la fantasy tels que Verne, Wells, Merritt et Burroughs.

Il suffisait de rencontrer Weinbaum pour comprendre pourquoi il écrivait de bonnes histoires. Je lui ai rendu visite à Milwaukee, un jour d’été, et j’ai passé l’un des après-midis les plus intéressants de ma vie. Ses connaissances scientifiques étaient considérables et à jour. Sa réserve de nouvelles idées d’histoires semblait inépuisable. Son imagination était puissante.

UN ENTHOUSIASME SANS LIMITE

Mais par-dessus tout, Weinbaum avait un enthousiasme sans bornes pour la science-fiction. En dernière analyse, je pense que c’est cette qualité qui transparaît dans son œuvre et lui confère son attrait inimitable. Weinbaum mettait honnêtement son cœur et son âme dans ses écrits. Il n’était pas à l’abri d’un peu de satire parfois, mais toujours avec un noyau de sincérité derrière tout cela.

Nous avons parlé de beaucoup de choses cet après-midi-là, mais surtout de l’avenir de la science-fiction.

Weinbaum avait prédit que la science-fiction allait ou devrait bientôt sortir de sa phase de forme « classique » guindée, pour entrer dans une phase mettant l’accent sur l’intérêt humain et un style de présentation réaliste. Il a eu raison. Weinbaum lui-même n’était pas la moindre des forces qui ont façonné ce changement pour le mieux dans la science-fiction.

UNE VRAIE PERTE

La mort de Weinbaum a été une véritable perte pour la science-fiction. Il avait établi un rythme qui a fait que le reste des écrivains se sont levés et ont pris note. Il ouvrait la voie à de nouveaux sommets de créativité, encore jamais atteints. Et la science-fiction en a bénéficié.

Le fait que, trois ans après sa mort, ses écrits soient encore publiés constitue un commentaire approprié sur l’œuvre de Weinbaum.

Je pense que les éditeurs de STARTLING STORIES rendent un bel hommage à sa mémoire en présentant cette histoire, « La flamme noire ».

Elle se rapproche, à mon avis, du « chef-d’œuvre » de la plume facile de Weinbaum.

Et effectivement c’est un grand roman. De la SF bien sûr, puisque l’histoire se déroule dans un futur éloigné de nous de plusieurs siècles. Mais certaines parties font plus penser à de la fantasy. La première partie — L’aube — en particulier ne met en œuvre que peu de technologie, perçue par le peuple comme de la magie. Et vers la fin un peu de romance qui ne gâche rien.

Je sais bien que les fans de romance ou de fantasy vont me crier que ça n’en est pas. ou si peu. Mais ça me va très bien puisque ce sont des genres que je n’apprécie pas.

En bref : Un grands roman qui mérite d’être lu. Et pour paraphraser un ancien contact, Weinbaum montre par ce livre qu’il était un jeune auteur prometteur, malheureusement mort trop tôt. Il n’avait que 33 ans quand il a été fauché par un cancer. Ce roman est en effet paru à titre posthume en 1939 1939 .

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