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Jean Joseph Renaud : La Népenthe / Suzanne

vendredi 26 novembre 2021, par Denis Blaizot

Auteur : Jean Joseph-Renaud Jean Joseph-Renaud Jean Joseph Renaud est né à Paris, 9e arrondissement (France), le 16 janvier 1873 et mort à Suresne (Hauts-de-Seine), le 07 décembre 1953. Romancier et publiciste, il aussi traduit de l’anglais en français. Fleurettiste, il fut également propagateur du judo du ju-jitsu en France. Il a utilisé les pseudonymes de « Jean Carmant » et « Jean Cassard ». Vous pouvez retrouver certains de ses textes dans la rubrique les milles et un matins publiée dans le quotidien Le Matin de 1919 à 1940.

Titre : La Népenthe

Titre américain : Suzanne

Cette nouvelle est parue(semble-t-il) une première fois en 1907 1907 dans le recueil Le chercheur de Merveilles aux éditions Calmann Lévy, puis en 1909 1909 en deux épisodes dans les n°170 & 171 du Conteur Populaire. Mais c’est en fouillant dans les sommaires de Weird Tales que je l’ai découverte. Elle y a été publiée dans le numéros d’avril 1930 1930 sous le titre Suzanne.

Ni une ni deux, je cherche sur internet si elle est disponible. L’auteur étant décédé en 1953, ses œuvres ne sont pas encore dans le domaine public. J’aurais pu être sauvé si le journal dans lequel elle a été publiée était en ligne... mais ça n’a pas l’air.

Heureusement pour moi, je l’ai découverte sur l’Amicale Des Amateurs de Nids À Poussière. Ce qui m’a permis de la lire en français.

La version anglophone, Suzanne, est disponible en podcast

Mon avis : Je connaissais déjà le nom de Jean Joseph-Renaud Jean Joseph-Renaud Jean Joseph Renaud est né à Paris, 9e arrondissement (France), le 16 janvier 1873 et mort à Suresne (Hauts-de-Seine), le 07 décembre 1953. Romancier et publiciste, il aussi traduit de l’anglais en français. Fleurettiste, il fut également propagateur du judo du ju-jitsu en France. Il a utilisé les pseudonymes de « Jean Carmant » et « Jean Cassard ». Vous pouvez retrouver certains de ses textes dans la rubrique les milles et un matins publiée dans le quotidien Le Matin de 1919 à 1940. par les nombreux contes de presse que ce monsieur a publié dans des journaux comme l’excelsior ou Le matin. Je n’ai pas lu tous ses contes, mais seulement ceux dont le titre m’a interpellé parmi les années de ces journaux que j’ai eu le loisir de consulter. À chaque fois ce fut un plaisir. Cette fois-ci également.

Parlons maintenant de la nouvelle en elle-même. Si le début fait penser à une nouvelle d’espionnage, somme toute assez classique, le fantastique arrive assez vite et au grand galop.

Suzanne est une Népenthès, que l’auteur appelle Népenthe dans la version originale. Mais le choix de l’éditeur américain n’est pas loufoque. Le propriétaire de cette Népenthès très spéciale l’a baptisée Suzanne. Mais je ne peux vous en dire plus sur le rôle de Suzanne sans vous en révéler de trop sur l’histoire. Alors lisez-la. C’est tout ce qu’elle mérite.

En bref : Encore une nouvelle de cet écrivain qui me donne envie de continuer à explorer son œuvre et à préparer pour de 2023 une sélection de nouvelles à publier. Jean Joseph Renaud mérite de sortir de la naphtaline.