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Alphonse Daudet : Lettres de mon moulin

dimanche 18 février 2018, par Denis Blaizot

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Auteur : Alphonse Daudet
Éditeur : Alphonse Lemerre
Année d’impression : 1952  

Présentation :

Originaire du sud de la France, Alphonse Daudet est très tôt « monté » à Paris pour s’y faire connaître en tant qu’écrivain.
Quelques années plus tard, notoriété acquise, il se laisse de la capitale et de son agitation. Il acquière alors un vieux moulin à vent à l’abandon depuis une vingtaine d’années.
S’y étant installé au calme, il rédige ces contes sous forme de lettres qu’il présente parfois comme lui ayant été transmis par des habitants du village.

Sommaire :

  • Avant-Propos
  • Installation
  • La Diligence de Beaucaire
  • Le Secret de maître Cornille
  • La Chèvre de M. Seguin
  • Les étoiles
  • L’Arlésienne
  • La Mule du Pape
  • Le Phare des Sanguinaires
  • L’Agonie de La Sémillante
  • Les douaniers
  • Le Curé de Cucugnan
  • Les Vieux
  • Ballades en prose : La Mort du Dauphin
  • Ballades en prose : Le Sous-Préfet aux champs
  • Le Portefeuille de Bixiou
  • La légende de l’Homme à la cervelle d’or
  • Le Poëte Mistral
  • Les trois messes basses
  • Les oranges
  • Les deux Auberges
  • A Milianah
  • Les sauterelles
  • L’Élixir du père Gaucher
  • En camarge
  • Nostalgies de Caserne

Mon avis : Ce recueil est paru aux éditions Hetzel pour la première fois en 1869  . Quelques années plus tard, les nouvelles éditions comptent six nouveaux textes (dont les titres apparaissent en bleu ci-dessus.

J’ai découvert Alphonse Daudet par la lecture du Petit chose dont mon père m’avais donné un vieil exemplaire qui avait été le seul livre de son enfance. Je l’avais très apprécié est c’est avec plaisir que j’ai découvert Les lettres de mon moulin lors des cours de français du collège. C’était il y a longtemps. :)

La semaine dernière, j’ai découvert cet exemplaire des éditions Lemerre dans une foire aux livres. Je ne pouvais que l’acheter et me replonger dans sa lecture.

Et cette lecture s’est faite avec plaisir... beaucoup de plaisir. Je ne sais plus quels textes m’avaient vraiment plu. Quels autres nettement moins. Mais aujourd’hui, je peux dire que tous n’ont pas eu le même attrait. Il y a les classiques, qui ne sont pas forcément les plus à mon goût. Il y a les descriptives dans lesquelles l’auteur ne raconte pas vraiment une histoire. Elles sont peu nombreuses, heureusement. Ce sont plus des instantanés (des cartes postales) de la vie de l’auteur que de véritables fait-divers. C’est pour cela que mes deux préférées sont sans conteste L’Agonie de La Sémillante et L’Élixir du père Gaucher.

En bref : Ces contes valent qu’on s’y attarde et je suis heureux de m’être replongé dans leur lecture près de 40 ans après leur découverte dans le cadre scolaire. Je vous rassure : ce ne serait pas le cas de toutes mes lectures scolaires.

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