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Robert Bloch : Récits de terreur Weird Tales

dimanche 3 décembre 2017, par Denis Blaizot

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Récits de terreur Weird Tales
Clancier-Guénaud
Au troisième œil — 1985

Auteur : Robert Bloch
Titre : Récits de terreur Weird Tales
Éditeur : Clancier-Guénaud (Au troisième œil, vol. 3)
Année de parution : 1985
ISBN : 2-86215-062-2

Quatrième de couverture :

Un mandarin avide de tortures et ses canaris...
Une monstrueuse statue égyptienne...
Un dieu-serpent à Haïti...
Un chien diabolique...
Un curieux musée de cire à Paris...
Un violoniste qui pactise avec le diable...
Merlin et un chevalier de la table ronde qui apparaissent en pleine Amérique contemporaine...
Un inconnu qui vous propose un billet aller simple pour Mars à 21 francs...

Tels sont certains des ingrédients de ces récits INÉDITS du maître de l’horreur, publiés dans la revue Weird Tales entre 1935 et 1945.
Chaque nouvelle est précédée d’un court texte d’introduction de Robert Bloch spécialement écrit pour cette anthologie.

Sommaire :

  • En guise d’introduction
  • Le festin dans l’abbaye
  • Celui qui ouvre la voie
  • La mère des serpents
  • Les canaris du mandarin
  • Le chien de Pedro
  • Figures de cire
  • Le cachet du violoniste
  • Un chevalier plutôt cavalier
  • Un aller simple pour Mars

Mon avis : Même si je n’ai pas encore lu beaucoup de choses de cet écrivain, Robert Bloch est pour moi un des grands noms de la littérature américaine du XXe siècle. Je dirais bien qui n’a pas lu Psychose ? Mais il faut plus certainement dire « qui n’a VU psychose, le célèbre film d’Alfred Hitchcock » ? Et c’est très certainement par ce roman que je l’ai découvert.

On découvre assez vite que son œuvre a deux faces : Les textes fantastiques inspirés par Lovecraft, Derlett et quelques autres d’un côté. Et de l’autre le roman noir inspiré par Les Chandler et autres Hammett.

Ce recueil est à la croisée des genres. Plusieurs textes sont clairement fantastiques, voire ressortent de l’horreur telles les nouvelles Les canaris du mandarin et Le chien de Pedro. D’autres ressortent plus du roman noir. C’est le cas des deux dernières, dans lesquelles le héros est en décalage total avec le monde qui l’entoure au point de passer pour fou... très dans le style de L’incendiaire. J’avoue que ce sont mes deux préférées. Voilà deux histoires dynamiques qui ne manquent pas de piquant. À l’opposé, même si je dois admettre qu’elle est très bien écrite, je me suis un peu ennuyé à la lecture de Les canaris du mandarin que j’ai trouvé trop lente.

En bref : C’est du Robert Bloch. Il ne faut donc pas hésiter à le lire, mais vous trouverez peut-être comme moi plus d’intérêt à certaines nouvelles qu’à d’autres... et ce ne seront pas forcément les mêmes.

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