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Frank Belknap Long : Le gnome rouge

samedi 28 mai 2016, par Denis Blaizot

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Le gnome rouge
Nouvelles.
Marabout — 1975

Quatrième de couverture :

Un pas dans le jardin, une promenade en canot, un soleil à minuit... et la réalité se défait, le temps trébuche, les puissances infernales déferlent. Pire : derrière ce recenseur agressif, derrière ces grenouilles étranglées, derrière ces maisons chuchotantes, se cache un monde où l’homme n’est plus que le jouet d’odeurs, de voix, de vertiges, d’insectes, de choses rampantes et sournoises...

sommaire :

  • En guise d’introduction
  • La mort surgie des eaux
  • Le recenseur
  • La sangsue de l’océan
  • Cela va être votre tour
  • Une faille dans le temps
  • Les réfugiés
  • Un pas dans mon jardin
  • Les vilaines bêtes
  • Le gnome rouge

Mon avis : Une découverte que j’attendais depuis longtemps mais qui ne se traduira pas par une amitié sans faille.

En guise d’introduction vous explique que ce recueil est extrait d’un volume plus complet de l’auteur, sauf pour la dernière nouvelle, qui donne son titre au volume. Mais c’est pour l’essentiel un résumé d’une nouvelle importante de cet écrivain : Les chiens de Tindalos.

Pour le reste, tous les textes sont des nouvelles fantastiques teintées d’horreur. Malheureusement, elles n’ont su me toucher comme ont pu le faire leur équivalent chez Lovecraft, Poe, Hodgson ou Ray.

Les thèmes de La mort surgie des eaux et La sangsue de l’océan auraient pu être traités par par Hodgson ou Ray (sous son pseudo de John Flanders) car elles jouent sur le mystère et l’inconnu des profondeurs océanes.

Plusieurs autres, par leur rapport aux rêves et aux mondes oniriques chers à Lovecraft sont plus proches de l’œuvre de ce grand écrivain américain. Certaines aurait pu bénéficier avantageusement d’une pointe d’humour noir et se rapprocher ainsi des écrits de Fredric Brown ou de Robert Bloch.

La dernière, quand à elle, me fait plus penser à l’œuvre de Maurice Renard.

En bref : Beaucoup de bonnes idées. Des textes bien écrits. Mais — est-ce la faute à la traduction — il manque ce petit trait de génie qui m’aurait fait adorer ce recueil. Alors, si comme moi, vous trouvez un volume de cet écrivain dans une brocante ou un vide grenier, n’hésitez pas à dépenser 1 ou 2 € pour découvrir cet écrivain. Vous apprécierez peut-être plus que moi... enfin, si vous aimez le fantastique, bien sûr.

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