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Xavier Bruce : La république des enragés

vendredi 17 avril 2015, par Denis Blaizot

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Éditions ActuSF

2015

Présentation de l’éditeur :

Mai 68, un pavé lancé sur un CRS. La colère étudiante embrase Paris.

Seize ans plus tôt, neuf enfants, cobayes pour un programme ultra-secret, s’échappaient de l’Institut Heintelle. Ils ont grandi, développé leurs talents extraordinaires et vont tenter, dans le chaos qu’est devenue la capitale, de mener à bien leur propre révolution.

Dans ce nouveau monde où il est interdit d’interdire, est-il permis de tuer ?

Deuxième roman de Xavier Bruce, après Incarnations, La République des Enragés est une ode féroce et séduisante à la liberté, une uchronie politique et révoltée. Jouant avec les événements de Mai 68 qui ont façonné notre société, l’auteur donne à lire sa version du mythe où l’artiste apparaît comme unique salut et les arts comme de puissantes armes.

Mon avis : Cet ePub m’a été offert par les éditeurs à l’occasion du Challenge Francofou 2014. S’il n’était pas offert, j’en demanderai le remboursement. Et encore ! J’aurai téléchargé l’extrait et arrêter là les frais.

Déjà, la couverture est moche. Et la première page du roman vous donnera une meilleure idée des causes de l’abandon :

Entrer.
Voir.
Et constater l’étendue des dégâts, la réalité brutale de la catastrophe.
C’est aussi simple que ça. Mais Robert Vallemart hésite encore. Dans l’immédiat, c’est même la seule action dont il est capable : hésiter. Le corps paralysé, figé. Là, debout face à la porte du dortoir.
Il sait déjà ce qu’il va trouver derrière. Des lits vides, un lieu déserté. Avec encore, partout présentes, des traces de vie enfantine.
Les enfants.
Depuis trois ans, voici l’unique terme qu’il utilise pour parler d’eux. Par pure lâcheté. Parce qu’il n’a jamais pu se résoudre à les nommer pour ce qu’ils sont : d’adorables petits cobayes, des animaux de laboratoire dociles et disciplinés.
Parfaitement disciplinés.

Non. Je suis ordinairement très tolérant sur le style mais pas ça. C’est haché, saccadé. Bref, très désagréable. Alors Bonne route à Xavier Bruce mais il ne m’aura pas comme lecteur. J’ai d’autres choses bien mieux écrites à lire.

P.S. : Je sais j’aurais pu me contenter de publier une brève.

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