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Le donjon de Naheulbeuk, tome 15 : Cinqième saison, partie 2

dimanche 30 novembre 2014, par Denis Blaizot

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Éditions Clair de Lune (Sortilèges) - 48 pages - Sortie : 20 Octobre 2014

Quatrième de couverture :

Après avoir vécu l’apocalypse dans le stade de Glargh, nos aventuriers fatigués et dépeignés constatent que l’Elfe est devenue reine de sa communauté ! C’en est trop pour le Nain. Difficile à présent d’envisager l’aventure avec une personne de la cour qui coiffe des poneys ! Mais c’est la guerre à Folonariel, et on apprend bientôt que c’est la guerre un peu partout, sans qu’aucune des parties impliquées ne revendique la moindre querelle. Des barbares, des humains, des elfes de toutes espèces, des semi-hommes et des ogres se trouvent mêlés à cette sarabande de violence, au cœur d’un mystère qui plonge la Terre de Fangh dans le désarroi et la pénurie de saucisses. Notre compagnie, désormais de niveau quatre, n’a d’autre choix que d’accepter son nouveau rang d’escorte royale, avec le vague espoir de pouvoir gagner de pièces d’or sans risquer sa peau.
C’est alors que le destin, se présentant sous la forme d’un prédicateur hystérique, leur annonce que les défis sont toujours au rendez-vous, et que même les dieux s’intéressent à eux..

Ce tome présente le second volet de l’adaptation en BD du roman « Le conseil de Suak », Saison 5 du Donjon de Naheulbeuk, série en cinq tomes.

Mon avis : Le Donjon de Naheulbeuk... toujours aussi agréable à lire. Les jeux de mots, les p’tits dessins dans les coins, les situations délirantes et plus invraisemblables les unes que les autres... J’ai quand même ressenti ce tome XV comme un volume charnière. Même si le barbare devient le coach de la nouvelle armée elfe (Hé oui ! La guerre risque toujours de se déclencher.) et l’Elfe devient douée à l’arc (Si si ! C’est possible.), que nos amis rencontre un groupe d’ocre hippies, l’histoire n’avance pas beaucoup. Tout cela réuni m’a donné l’impression de quelque chose de brouillon, un assemblage de gags sans objectif bien posé. C’est l’inconvénient de ce format contraint à moins de 50 pages. Vivement la suite, que l’on découvre vraiment dans quel guêpier nos héros ont été entraînés.