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Ambrose Bierce (1842 — 1913)

samedi 6 septembre 2014, par Denis Blaizot

Pour présenter cet autre précurseur de la littérature fantastique américaine, j’ai fait le choix de reprendre le texte de présentation des éditions Payot & Rivages qui ont actuellement 7 titres de cet écrivain à leur catalogue, dont le célèbre Dictionnaire du diable :

Contemporain de Mark Twain. Ambrose Bierce fut, à la fin du XIXe siècle, l’un des premiers journalistes de la jeune Amérique, également polémiste, humoriste et conteur. Il débuta comme lui dans de nombreux journaux américains avec des nouvelles, des reportages et des critiques (il fut pendant longtemps l’un des éditorialistes les plus féroces de la presse Hearst). Au hasard de ses collaborations pour différents journaux à San Francisco, à Londres ou sur la côte Est, Ambrose Bierce rédigea des centaines de courts récits ou de petits contes qu’il rassembla à la fin de sa vie sous le titre générique de Fables fantasques. L’art de la fable est un art difficile, mais Bierce y était à l’aise : il avait toujours affectionné ce type de récit, essentiellement voué à poser une situation et à ménager pour le lecteur la plus surprenante des chutes.
A l’âge de 71 ans, il rejoignit l’armée de Pancho Villa et disparut à une date inconnue en luttant aux côtés des paysans mexicains.

Je suis loin d’avoir tout lu. Je ne vais donc vous présenter que les livres que j’ai eu le loisir de lire.

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Morts violentes
Quatrième de couverture : Dans Morts violents, il n’y a pas de fantômes ou de phénomènes paranormaux, mais une exploration clinique de la réalité la plus crue, dont l’issue est l’insoutenable horreur de la mort. A travers les cauchemars de la guerre de Sécession, qui valent bien ceux d’Edgar Poe, Bierce porte la Short Story à son plus haut degré de perfection et s’affirme comme l’un des précurseurs de la littérature américaine du XXe siècle.

  • Un cavalier en plein ciel
  • Ce qui se passa sur le pont de Owl Creek
  • Chicamauga
  • Un fils des dieux
  • Porté disparu
  • Tué à Resaca
  • La brèche de Coulter
  • Une rude bagarre
  • Le coup de grâce
  • Parker Adderson, philosophe
  • Combat d’avant-postes
  • Histoire d’une conscience
  • Un certain genre d’officier
  • Un officier, un homme
  • George Thurston
  • L’oiseau moqueur
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Histoires impossibles suivi de Le club des parenticides
Quatrième de couverture : Ambrose Bierce nous serre là une série de nouvelles bien noires comme il a toujours su le faire. En permanence sur la bande étroite de terrain qui sépare le normal du surnaturel, ces 17 textes fantastique vous revigorent instantanément.

Histoires impossibles

  • Les yeux de la panthère
  • L’homme qui se retrouva
  • L’hallucination de Staley Fleming
  • La montre de John Bartine
  • Le naufrage du Morrow
  • Le secret du ravin de Macarger
  • La mort de Halpin Frayser
  • Le maître de Moxon
  • L’infernale créature
  • Le célèbre legs Gilson
  • Nocturne au ravin du mort
  • La tombe sans fond

Le club des parenticides (The parenticide club)

  • À l’épreuve du feu (An Imperfect Conflagration)
  • L’hypnotiseur (The Hypnotist)
  • Mon meurtre préféré (My Favorite Murder)
  • Huile de chien (Oil of Dog)
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La rivière du hibou et autres contes
Quatrième de couverture : Le meilleur d’Ambrose Bierce en un volume. Si vous ne devez en lire qu’un seul que soit celui-là.
De la Rivière du Hibou au Club des parenticides, il n’y a là que des incontournables du conte macabre.

  • La rivière du hibou
  • Le fils des dieux
  • Le coup de grâce
  • Parker Adderson, philosophe
  • L’homme et le serpent
  • L’affaire de Coulter’s Notch
  • Une disparition
  • La rivière et la mort
  • Les funérailles de John Mortonson
  • Un cavalier dans le ciel
  • Messaline des montagnes
  • Le troisième orteil du pied droit
  • La fenêtre du condamné
  • Une histoire de revenants
  • Le mort et son veilleur
  • Un habitant de Carcosa
  • La route de Carcosa
  • La route au clair de lune
  • Une nuit d’été
  • Histoire d’une conscience
  • Un certain genre d’officier
  • La mort à Resaca
  • Une satanée créature
  • Au-delà du mur
  • Une tombe sans fond
  • Le club des parenticides
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Fables fantastiques est la traduction littérale du titre original. Mais fantastic peut se traduire également par fantasque. Ce qui convient mieux à ce recueil de petits textes incisifs et drôles. Dans cette édition publiée par Éric Losfeld en 1962, chacun de ces textes cours est illustré par Gauthier. Plus drôles que cyniques ou fantastiques, ces fables méritent toute votre attention.
(Et ne comptez pas sur moi pour donner la liste des plus de 150 fables présentes dans ce recueil.)

Retrouvez toutes les œuvres de A. Bierce sur http://www.ambrosebierce.org/works.html