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Jean ray : Les enquêtes d’Edmund Bell — tome 1

jeudi 2 juin 2022, par Denis Blaizot

Auteur : Jean Ray Jean Ray Raymond Marie de Kremer, principalement connu par ces deux pseudonymes, est un auteur très prolifique. Il aurait rédigeait près de 15000 textes sous une trentaine de pseudo. Aussi cette page n’a aucune prétention à l’exhaustivité. Simplement, permettre de trouver facilement dans quel recueil l’une ou l’autre de ces nouvelles a été publiée en français sous les noms de John Flanders ou de Jean Ray.
Titre français : Edmund Bell — 1

Éditeur : Amicale Jean Ray (Coll. œuvres complètes N°19)

édition originale N°225/300

Année de parution : 2012 2012

Harrry Dickson ou Edmund Bell ? Par ce simple « ou » on peut mieux assimiler un malentendu longtemps entretenu : dans des aventures en quelque sorte interchangeables, seule la personnalité des deux protagonistes divergeait. Sous cet angle, Edmund Bell ne serait, ni plus ni moins, qu’un avatar adolescent de Harry Dickson, en une période où l’on pouvait fumer la pipe dès le plus jeune âge ! Le raccourci n’est peut-être pas aussi facile à emprunter, et il importe au préalable de faire une étape obligatoire, consistant à regarder de plus près les circonstances éditoriales. Dès lors, si l’on admire la contribution protéiforme de Jean Ray Jean Ray Raymond Marie de Kremer, principalement connu par ces deux pseudonymes, est un auteur très prolifique. Il aurait rédigeait près de 15000 textes sous une trentaine de pseudo. Aussi cette page n’a aucune prétention à l’exhaustivité. Simplement, permettre de trouver facilement dans quel recueil l’une ou l’autre de ces nouvelles a été publiée en français sous les noms de John Flanders ou de Jean Ray. à l’illustré Bravo !, on peut voir que les aventures d’Edmund Bell reflètent parfaitement l’état d’esprit de cet illustré. Il ne s’agit plus en cette perspective de regrouper dans Londres et ses bas-fonds des entités effroyables que le Sherlock Holmes américain affronte au gré d’une enquête, mais de parcourir le monde et de retrouver ces créatures hallucinantes dans leur milieu-même.

Avec Edmund Bell, l’enquête s’apparie par conséquent à l’esprit d’aventure, les visions à l’occasion insoutenables permettant de découvrir, non sans un certain effroi, des régions lointaines, mais aussi des coins de campagne anglaise où sous l’inertie apparente se cachent de séditieuses activités. Avec Edmund Bell, ce qui change donc, c’est le mouvement, qui va de vision en vision :

« La lumière de la lampe à carbure tombait en plein sur un échiquier, devant lequel étaient accroupis deux jaguars, déplaçant les pièces avec le plus grand sérieux ! »

Cela sidère ! Cela désoriente ! Et pourtant, avec Edmund Bell, il s’agira toujours de donner, par l’action, du sens à ces visions. Harry Dickson ou Edmund Bell ? Harry Dickson et Edmund Bell, assurément !

Ce volume contient :

  • L’énigme du jaguar bleu
  • La griffe d’argent
  • Le pensionnat disparu
  • Le mystère Horlock
  • Le diable de Hilston Jail

Mon avis : J’ai déjà commenté en début d’année La griffe d’argent et Le pensionnat disparu publiés dans Détectives de l’étrange 1 des éditions Terre de Brume. Je n’y reviendrai donc pas. Je ne les ai pas non plus relues. Le seul intérêt de la chose aurait été de comparer les coquilles.

Je ferai pour L’énigme du jaguar bleu la remarque opposée à celle que j’avais faite les deux suivantes : Edmund Bell ne résout pas le mystère. Et heureusement qu’il y a enquêteur plus expérimenté que lui pour démêler le sac de nœud. Bon, vous me direz aussi que, quand c’est le « grand méchant » qui vient vous demander un coup de main... mais se piéger à la fin par un véritable enquêteur.

Les affaires sérieuses commencent avec le mystère Horlock. Dans cette nouvelle, Belle se retrouve associé à un « gentleman-Cambrioleur » surnommé Rayon-de-Lune. Et c’est à eux deux qu’ils résolvent ? Non. Qu’ils débroussaillent l’affaire. Car s’il y a une fin claire et nette, le lecteur sera quand même déçu sur deux points. 1° C’est en fait Rayon-de-Lune qui est le véritable meneur de l’enquête. 2° Quand nos deux amis sont sur le point de découvrir un grand mystère — et surtout l’entrée d’un fameux royaume souterrain s’étendant du Tibet à l’Écosse, une monstrueuse explosion en détruit l’accès. Voilà, clap de fin. Décevant, non ?

Pour la dernière, qui n’est pas mauvaise, elle n’a pas vraiment sa place dans ce recueil d’aventures d’Edmund Bell puisqu’il n’apparaît pas du tout. L’enquête, tout à fait dans l’esprit des enquêtes de Bell est réalisée par Triggs, un autre enquêteur récurent de Jean Ray Jean Ray Raymond Marie de Kremer, principalement connu par ces deux pseudonymes, est un auteur très prolifique. Il aurait rédigeait près de 15000 textes sous une trentaine de pseudo. Aussi cette page n’a aucune prétention à l’exhaustivité. Simplement, permettre de trouver facilement dans quel recueil l’une ou l’autre de ces nouvelles a été publiée en français sous les noms de John Flanders ou de Jean Ray. .

Et une fois encore, je ne peux pas m’empêcher de parler des coquilles... des ÉNORMES COQUILLES. Des mots oubliés, des erreurs de conjugaison, etc.

En bref : Un livre qui fera plaisir aux amateurs de Jean Ray Jean Ray Raymond Marie de Kremer, principalement connu par ces deux pseudonymes, est un auteur très prolifique. Il aurait rédigeait près de 15000 textes sous une trentaine de pseudo. Aussi cette page n’a aucune prétention à l’exhaustivité. Simplement, permettre de trouver facilement dans quel recueil l’une ou l’autre de ces nouvelles a été publiée en français sous les noms de John Flanders ou de Jean Ray. /John Flanders.

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