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Edouard Brasey : Le Dernier Pape et la Prophétie de Pierre

dimanche 21 septembre 2014

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Dès la première page je lis Lorsqu’il sentit les clous s’enfoncer dans les paumes de ses mains...

Quand on fait du roman historique, on se documente et on apprend que, contrairement à ce qu’on voit sur tous beaucoup de crucifix n’est pas historique. Si les clous sont plantés dans les paumes, le crucifiement ne peut pas se faire puisque le poids du corps les déchire. On sait depuis de nombreuses années maintenant que les clous étaient plantés dans les poignets.

Donc je ne lirais pas la suite.

Messages

  • Bonjour Denis,

    Je vous remercie de m’avoir signalé cette erreur, que Lydie Blaizot m’avais déjà signalée il y a peu dans un post sur Facebook. Vous avez tout à fait raison sur ce point, et j’ai corrigé ce détail sur l’édition numérique. Pour l’édition papier chez Télémaque, c’est trop tard. L’éditeur n’avait pas relevé cette erreur, bien que publiant de très nombreux romans historiques.
    Cela dit, je trouve un peu excessif d’arrêter la lecture d’un roman dès la première phrase pour un simple détail. Si vous aviez poursuivi plus avant, vous auriez sans doute remarqué que ce livre n’est pas un « roman historique » mais un thriller contemporain avec quelques scènes empruntées au passé. D’ailleurs, il n’est pas classé en « rolans historiques » mais en « polars historiques ». Ce qui induit une part de liberté par rapport à l’Histoire officielle…
    D’ailleurs, vous savez comme moi que les genres sont toujours approximatifs.
    Lydie Blaizot publie elle-même des romans dans le genre « polars historiques », alors qu’il s’agit avant tout de romans fantastiques avec des vampires. Il serait ridicule de la blâmer pour cela, car les genres sont faits pour être détournés. Il ne me viendrait pas à l’idée de dire que j’ai été trompé par le fait que, croyant lire un roman historique, j’ai lu des histoires de vampires…
    « Quand on fait du roman historique, on se documente », affirmez-vous. Merci pour la leçon. Je vous répondrai : « Quand on rédige la critique d’un livre, on le lit »… Au moins davantage que la 1re ligne…

    Bien cordialement.

    Edouard Brasey

    • Bonjour Édouard,

      Merci pour cette réponse. Vous avez raison. Avant de critiquer un livre, on le lit. Et c’est bien pour cela que vous répondez non à un article de mon site mais à une brève (système qui me sert parfois à expliquer pourquoi je ne ferais pas de critique).
      Je n’avais pas connaissance que les romans fantastiques de Lydie Blaizot étaient classés par certains comme romans historiques. Je trouve ça particulièrement idiot. Ce n’est pas parce qu’on écrit du fantastique ou du thriller qu’on n’est pas tenus à un minimum de respect de la vérité historique. Quoique, dans ce cas, l’œuvre résultante pourrait être classée dystopie. Je suis bien d’accord avec vous, il faut savoir contourner les cloisonnements que des lecteurs, chroniques ou éditeurs veulent nous imposer.
      Malheureusement pour votre roman, je n’aime pas lire sur écran et encore moins en ligne. C’est la principale raison de mon refus d’aller plus loin. Néanmoins, une « petite chose » comme cette histoire clou dans la paume m’agace et peut provoquer chez moi des réactions violentes. Je m’en excuse. Et comme me le signalait un de mes contacts sur G+, il était fréquent que les crucifiés soient avant tout attachés à leur croix. Les clous n’étant dans ce cas présents que pour rajouter au supplice. Hé oui, une petite différence dans une phrase peut tout changer sur la perception que le lecteur aura du livre.

      Vous me répondez « Quand on rédige la critique d’un livre, on le lit »… Je n’en rédigerais une critique que le jour où je l’aurais lu.

      Je vous souhaite tout le succès que votre travail mérite.

      Cordialement.

      Denis Blaizot

  • Je vous remercie pour cette réponse, Denis.

    Vous avez raison. Des inexactitudes telles que celle-ci agacent, je suis le premier à en convenir. Je l’aurais d’ailleurs peut-être remarquée si elle avait été commise sous la plume d’un autre. Il est toujours plus difficile de se corriger soi-même. Une sorte d’aveuglement, de cécité littéraire. C’est là où doit intervenir la relecture éditoriale. Chose qui aurait dû être faite dans la version papier chez Télémaque déjà signalée. Bref, l’erreur est corrigée sur la version numérique, et les futurs lecteurs en bénéficieront grâce à vous.
    Je comprends que vous n’aimiez pas lire sur écran ou en ligne. Personnellement je me sers d’une liseuse, et le reps d’apprentissage passé, j’avoue qu’on s’y fait très bien. Mais c’est une question de choix et de goût personnel.
    Quant au classement du livre fantastique de Lydie Blaizot en polars historiques, il est effectif sur le site Amazon.fr. Il ;est également en fantastique et terreur. Voici la mention :
    Classement des meilleures ventes d’Amazon :
    n°31 dans Livres > Policier et Suspense > Polars historiques
    n°43 dans Boutique Kindle > Ebooks Kindle > SF, Fantasy et Terreur > Fantastique et Terreur
    Cela dit, Amazon ne fait que retranscrire les informations qu’on lui donne. En l’occurrence, sans doute l’éditeur Le Editions du Petit caveau, dont je salue au passage le travail.

    Bien cordialement.

    Edouard Brasey

    • Bonjour,

      Effectivement, il est bien possible que vous auriez remarquer ce point s’il avait été écrit par un autre. J’en suis victime aussi dans mes propres écrits ; pas tant sur des éléments comme celui-ci que sur des fautes de frappes, voire des mots manquants.
      Je m’habituerai sans doute un jour à la liseuse, mais je pense que j’attendrais le jour où ma vue sera suffisamment mauvaise pour ne plus pouvoir lire les livres papier que j’accumule ( j’ai un retard assez important, mais ce ne sont pas forcément les derniers arrivés qui seront les premiers lus... ni les derniers, d’ailleurs.)
      D’après Lydie, il semble que l’éditeur choisisse ses propres mots clé pour le classement mais que amazon en ajoute d’autres à sa convenance. Sur quels critères ? Mystère. En ce qui concerne ces deux bouquins « historiques » parus au Petit Caveau : Polar ? Oui. Historique ? Oui, dans la mesure où tout est fait pour respecter la vérité historique. Madame va jusqu’à acheter des guides touristiques de Londres de l’année pendant laquelle se déroule son histoire afin d’être la plus fidèle possible à la vérité historique. Fantastique ? Évidemment puisqu’il y a des vampires. Terreur ? Non, pas du tout.

      Je tenterais sans doute l’un ou l’autre jour de lire un de vos livres de la première à la dernière page, mais ce sera un tirage papier ou dans très longtemps, quand je ne pourrai plus lire que sur écran.

      Cordialement

      Denis Blaizot

  • Bonjour Denis

    Cet échange commence à prendre la tournure d’une correspondance épistolaire… -)

    Concernant Amazon : il y a en effet une différence inexplicable entre les « genres » proposés sur Kindle Publishing et ceux qui apparaissent sur la page du livre. Le problème vient également de la transposition littérale de « genres » courants aux USA qui n’ont aucun sens ici. Bref, c’est en effet assez opaque.

    Acheter des guides remontant à l’époque où se déroule le récit ? C’est en effet une très bonne idée, à défaut de pouvoir se transporter dans le temps…

    Sinon, si vous ne tenez pas à attendre quelques décennies pour avoir une très mauvaise vue et lire sur liseuse, je vous rappelle qu’étant un auteur « hybride », comme on dit aujourd’hui, mes livres sont tous disponibles en édition courante. Y compris « Le Dernier pape » chez Télémaque. Les autres sont chez Calmann-Lévy.

    Bonne chances dans vos entreprises.

    Bien cordialement.

    Edouard Brasey

    • Me procurer une édition papier d’un de vos livres ? J’y pense, j’y pense.

      En ce qui concerne le temps d’attente avant d’être contraint de lire sur écran, ça risque de me tomber dessus assez vite.

      J’allais justement vous poser la question : est-ce que Le Dernier pape est le même ouvrage que Le dernier pape et la prophétie de Pierre. J’ai ma réponse. Merci.

      PS : Le lien vers l’éditeur donné sur votre site renvoie sur une erreur 404 et votre livre est introuvable dans leur catalogue.

      Cordialement.

      D. BLaizot

  • Ah… Le roman est disponible sur les sites en ligne, mais effectivement l’éditeur, pas très bon joueur, ne le site pas dans son catalogue.
    La version numérique actuelle diffère de la version papier par une fin différente ; en effet, le roman paru en janvier 2013 mettait en scène le pape Benoit XVI et prévoyait sa fin prochaine, mais pas sa renonciation et l’élection de François. J’ai donc procédé à cette mise à jour, qui ne change rien sur le fonds.
    Merci en tout cas de votre intérêt et à bientôt.

    Cordialement

    E. Brasey