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W. L. Alden : La peste rouge

vendredi 10 avril 2020, par Denis Blaizot

Ebooks gratuits
Des Epub et Pdf faits avec soin pour vous faire redécouvrir des œuvres anciennes tombées dans le domaine public.

Auteur : W. L. Alden W. L. Alden William Livingston Alden, né à Williamstown (Massachusetts, USA) le 9 Octobre 1837 et décédé le 14 Janvier 1908.

Traducteur : Jean Bruyère (Signature utilisée pour la publication en français)

Titre : La peste rouge

Titre original : The Purple Death (1895 1895 )

Année de publication : 1898 1898

Illustrations de Paul Hardy Paul Hardy David Paul Frederick Hardy (2 août 1862 près de Bath, Somerset - 2 janvier 1942 Storrington), était un illustrateur anglais, bien connu pour ses illustrations régulières dans The Strand Magazine et sa peinture de Canterbury Pilgrims (1903), et ses dessins sont associés aux feuilletons de l’écrivain Samuel Walkey (1871-1953). Paul était le fils de David Hardy, également artiste, tout comme son grand-père, tous issus d’une ancienne famille du Yorkshire.

Paul Hardy a fait ses études à Clifton, West Yorkshire. Il s’est installé à Chelsea, Londres en 1886, et s’est marié en 1888, après quoi il est retourné dans le pays, vivant au Cottage, Church Street, Storrington. Il a conçu et fabriqué la girouette originale du galion, maintenant conservée à l’intérieur de l’église St Mary à Storrington.

Paul était le fils de David et d’Emily Hardy. Il était marié à Ida Mary Wilton Clarke Hardy (1862 - 1955) le 28 juillet 1888 à St. Matthias, Earl’s Court, à Kensington et Chelsea, Londres.

Les illustrations de Hardy ont été utilisées dans de nombreux magazines et livres, tels que L’histoire de Susan d’Alice Dudeney (1903).
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Cette nouvelle est disponible aux formats :

Présentation : Cette nouvelle est parue dans les numéros 530 (22 janvier 1898 1898 ) à 532 (5 février 1898 1898 ) de la revue hebdomadaire La Science Illustrée La Science Illustrée La science illustrée est un journal hebdomadaire de vulgarisation scientifique créé en octobre 1875. Son premier numéro porte porte la date du 18 Octobre 1875. Les principaux rédacteurs sont Adolphe Bitard, Louis Figuier et Élysée Reclus pour la première année mais ils cèdent la place à de nouveaux noms dès le début de la seconde année. Cette première version a duré au moins jusqu’en 1877.

Le titre fût repris par Adolphe Bitard en décembre 1887 peu de temps avant sa mort et Louis Figuier prend sa relève dès le mois de mars 1888.

Largement illustré, il contient dès le premier numéro de janvier 1888 des nouvelles et romans à épisode. Les romans seront signés entre-autre par Louis Boussenard, Albert Robida et Jules Verne. On y retrouvera également les signatures de rédacteurs des revues La Nature et la Revue Scientifique.

À partir du n°340 ( premier numéro du second semestre 1894) la date disparaît de la première page du cahier hebdomadaire, mais reste inscrite sur la couverture.

La première page du fascicule n°901(4 mars 1905) porte en regard de la date les mentions S.I. N°901 et S.A.N. N°175. S.A.N. est l’abréviation de Sciences, Arts, Nature, créée en novembre 1901. Doit-on comprendre que ce fascicule était vendu sous deux titres ?

Je n’ai pour l’instant aucune information sur le devenir de cette publication au-delà de l’année 1905.
. Une vingtaine d’articles a également été publiée sous ce nom. Malgré mes recherches, je n’ai trouvé aucune trace de ce texte ou de cet écrivain. Il s’agit peut-être d’un pseudonyme, mais il a existé plusieurs Jean Bruyère vers cette époque. Mystère !

Cette nouvelle est la traduction de The Purple Death de W. L. Alden W. L. Alden William Livingston Alden, né à Williamstown (Massachusetts, USA) le 9 Octobre 1837 et décédé le 14 Janvier 1908. dans Cassell’s Family Magazine, January 1895 1895 . Pour les puristes anglophones, je propose aussi la version originale de Alden en ePub et Pdf .

Résumé : Le narrateur, un Anglais, s’installe pour quelques mois dans une ville balnéaire proche de Gênes. Il y fait la rencontre d’un vieux médecin allemand, son voisin, qu’il nommera tout au long de la nouvelle le professeur Schwartz. Il découvre au fil des conversations qu’ils ont pendant leurs parties d’échec que ce « professeur » a une idée radicale pour régler le problème de la pauvreté : répandre à travers le monde un virus extrêmement mortel et contagieux pour tuer la moitié de la population humaine...

Mon avis : Inspiré par une récente épidémie d’influenza, Jean Bruyère nous raconte là une situation qui pourrait peut-être se produire de nos jours encore. L’exemple de son Professeur Schwartz a été suivi pour tenter de réguler la population des lapins par propagation de la myxomatose. Certains, enclins à soupçonner leurs contemporains de leur cacher tout ce qu’ils ne comprennent pas vont jusqu’à penser que le virus du SIDA est peut-être, à l’exemple des virus du professeur Schwartz, une maladie créée par l’homme et propagée volontairement. Mais laissons là ces élucubrations et revenons à cette nouvelle. Moderne, dynamique, très agréable à lire, elle mérite de sortir de l’oubli.


[1À noter que la version française reprend les illustrations de la version américaine.