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Laurent Genefort : Les chasseurs de sève

mardi 21 mai 2019, par Denis Blaizot

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Titre : Les chasseurs de sève
Auteur : Laurent Genefort  
Éditeur : Critic
Publication : 2019  
[Prix : 18 €
ISBN : 9782375791028

Quatrième de couverture :

« Il est probable que tout soit lié. Si cela est vrai, notre expédition a bel et bien un rôle à jouer dans le destin du monde. »

À l’intérieur de l’Arche, véritable arbre-monde, les tribus se font la guerre pour capturer la plus précieuse des ressources : la sève. Piérig est un sourcier. Il sait reconnaître et utiliser les différentes formes que prend la sève. Mais voilà que, depuis quelque temps, les feuilles délivrent toutes le même message, un appel à l’aide : l’arbre est malade et les zones mortes gagnent du terrain. La vie de Piérig bascule le jour où il tombe dans une embuscade montée par un village voisin. Son ami Masir est tué. Ses ennemis le gardent toutefois en vie car ils ont besoin de lui ; eux aussi veulent comprendre le message des feuilles et découvrir les causes de la dégénérescence du monde. Ils préparent une expédition. En compagnie de Juse, le joueur de flûte, d’Aksêl le colosse et de la belle mais fanatique Reva, Piérig devra faire un choix : accomplir sa vengeance ou sauver l’arbre-monde.

Mon avis : J’ai découvert Laurent Genefort   avec sa trilogie de Space Opera : Spire. Je suis passé ensuite un petit Planet Opera : Arago. Alors quoi de plus logique de profiter de la réédition chez Critic des Chasseurs de sève pour continuer la découverte de cet écrivain français prolifique... que je ne connaissais pas il y a seulement un an et demi [1]

J’ai aimé cette histoire de monde en pleine transformation. Nous sommes loin d’un monde technologique, même s’il est dit (vers la fin) que les humains de cette planète sont des colons « oubliés » là depuis belle lurette. Malgré ce contexte, ce roman relève de la fantasy. Aucune technologie d’un niveau supérieur à l’âge de pierre. Des cultures donc très archaïques. J’ai quand même eu un peu de mal avec cet arbre monde, tellement immense que les habitants d’une branche n’ont pas connaissance de ce qu’il se passe sur une autre. Des branches tellement énormes qu’on y trouve des forêts. Et pourtant la lumière semble y pénétrer largement. Étrange.

Un élément de la narration peut perturber le lecteur : la différence du contexte oblige l’auteur à décrire chaque plante, chaque animal, chaque lieu. Du coup, cela donne au récit un air d’encyclopédie. Ce qui ne plaît pas à tous les lecteurs. J’ai pu le noter en lisant certaines chroniques.

En bref : Un court roman racontant une quête : Comprendre ce qui arrive au monde alors qu’on ne le connaît pas, qu’on a des croyances incompatibles avec ce qu’on va découvrir. Un bon moment de lecture que je n’ai malheureusement pas pu faire autrement que d’entre-couper par d’autres.

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CITRIQ


[1Et pourtant ! premier texte publié en 1988.