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Lucius Shepard : Le Calice du Dragon

samedi 15 décembre 2018, par Denis Blaizot

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Titre : Le calice du dragon
Titre original :
Auteur : Lucius Shepard  
Traducteur : Nicolas Fructus
ISBN : 2843441196
Éditeur : LE BÉLIAL’
Date de parution : 23/05/2013  
Prix : 20 €
280 pages

Quatrième de couverture :

En 1984   paraît « L’Homme qui peignit le Dragon Griaule », court récit de Lucius Shepard   qui introduit l’univers du Dragon Griaule, un monde préindustriel dans lequel une créature fantastique, Griaule, un dragon de plusieurs kilomètres de long, gît, pétrifié par un puissant magicien, depuis un temps immémorial. Ce texte initial remporte un tel succès que Lucius Shepard   développe au fil des ans l’univers de Griaule dans cinq autre très longs récits, une manière de méta-roman que les éditions du Bélial’ publient en avant-première mondiale fin 2011   sous le titre « Le Dragon Griaule » (Prix Imaginales 2012  ). A peine plus d’un an après la publication dudit recueil, Lucius Shepard   entreprend, à la demande des mêmes éditions du Bélial’, la rédaction du « Calice du Dragon », premier roman à prendre place dans « l’univers du Dragon Griaule », un livre lui aussi proposé au public français en exclusivité mondiale, qui plus est dans une édition illustrée d’une vingtaine d’images signées Nicolas Fructus, illustrateur du premier recueil, qui signe évidemment aussi la couverture de l’ouvrage sous une élégante jaquette à rabats.

Mon avis : Ce bouquin de Lucius Shepard   ne taquinait depuis plusieurs années. Depuis sa sortie, en fait. Mais sa présentation me faisait douter : était-ce un texte original ou une partie de l’intégrale ? Cette dernière n’était sortie que deux plutôt et bien des éditeurs auraient trouver judicieux de proposer à part un roman inclus dans l’intégrale. D’autant plus que la longueur du dernier texte de ce recueil aurait justifié une sortie en volume indépendant. Mais non, c’est bien un original. Et à double titre puisqu’il était inédit aux États-Unis lors de sa sortie en France. A-t-il eu beaucoup de succès ? L’achetant en 2018  , j’ai eu la surprise de recevoir une première édition accompagnée de son marque page. Bref, venons-en au roman lui-même.

Alors que j’entamais la lecture de ce roman avec enthousiasme, j’ai été submergé de service presse qui l’ont quelque peu chamboulée. En particulier 3 livres en provenance de Babelio qui nous demande de chroniquer le livre reçu dans le mois suivant [1] . Mais je ne vais pas m’en plaindre puisqu’ainsi je lis gratuitement des livres que j’ai choisis.

Il est quand même vrai que j’ai mis trois mois pour le lire aussi parce que l’histoire du Calice du Dragon est riche en détails et relativement lente. J’ai, certains soirs, eu l’impression d’avoir énormément avancé dans ma lecture pour découvrir que je n’en avait lu qu’une dizaine de pages, voire moins. Quoiqu’il en soit, ce roman s’intègre parfaitement au cycle de Griaule et tout possesseur de Le Dragon Griaule, intégrale se doit d’avoir lu et rangé côte à côte ses deux livres, aux superbes couvertures.

Que peut-on dire de l’histoire sans trop en révéler ? Que le héros est manipulé par le dragon tout au long de sa vie longue et... pas très heureuse, même si tout ce qu’il entreprend lui réussi. Magna de la drogue (en fait le sang du dragon), il est riche et puissant mais, dans l’ombre, le dragon le manipule et des années entières de sa vie lui sont étrangères. Il s’agit en fait du « chant du cygne » du dragon Griaule.

En bref : À lire indiscutablement si vous êtes un inconditionnel de Lucius Shepard   ou si vous avez déjà lu l’intégrale des nouvelles du dragon Graule. Il est aussi à conseiller à toute personne qui ne connait pas l’auteur et qui aime la fantasy.

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[1Si je ne participe jamais aux masses critiques de Livraddict, c’est qu’il faut poster 20 messages sur le forum de ce site dans le mois précédent. Heureusement, cette contrainte n’existe pas sur Babelio ou la participation à la vie du site suffit.