Accueil > Science-fiction, Fantasy, Fantastique > Lucius Shepard : Le Dragon Griaule, intégrale

Lucius Shepard : Le Dragon Griaule, intégrale

vendredi 1er novembre 2013, par Denis Blaizot

JPEG - 67.1 ko

Éditions Le Bélial’ (Kvasar) (2011), 444 pages. Traduit par Jean-Daniel Brèque


Présentation : En 1984 paraît « L’Homme qui peignit le Dragon Griaule », récit de Lucius Shepard qui introduit l’univers du Dragon Griaule, un monde préindustriel (disons, début de notre XIXe siècle) dans lequel une créature fantastique, Griaule, un dragon de plusieurs kilomètres de long, a été pétrifié par un puissant magicien voilà plusieurs millénaires. Depuis, la créature titanesque, reliquat d’un âge oublié, s’est totalement « intégrée » au paysage, devenant à elle seule une chaîne de montagne chargée de végétation qui abrite ville et villages. Mais si le monstre est pétrifié, il n’en est pas mort pour autant. Ainsi Griaule continue-t-il d’instiller sa néfaste influence, une insidieuse corruption qui s’attaque aussi bien aux hommes qu’à la nature... Car Griaule poursuit un but. Inavoué et inavouable...

Sommaire :

  • L’homme qui peignit le dragon Griaule
  • La fille du chasseur d’écailles
  • Le Père des pierres
  • La Maison du Menteur
  • L’Écaille de Taborin
  • Le crâne

Mon avis : Le dragon Griaule n’est pas un roman mais un ensemble de six texte plus ou moins long dont le dragon est toujours en arrière plan.

Ayant lu avec beaucoup de plaisir « L’Homme qui peignit le Dragon Griaule » et quelques autres nouvelles de Lucius Shepard dans les années 80, c’est avec enthousiasme que je me suis lancé dans la lecture de ce gros volume (455 pages). Je n’ai pas été déçu. J’ai d’ailleurs ajouté à ma PAL trois titres de Lucius Shepard trouvés chez des bouquinistes.

Les cinq premières m’ont beaucoup plu, mais la dernière a beaucoup plus de mal à me convaincre. En effet, arrivé à la moitié de la nouvelle, il n’y toujours aucun élément clairement fantastique, si ce n’est le crâne de Griaule qui sert de palais à une société secrète et marginale. Elle se cantonne dans un mode d’écriture plus « classique », nous décrivant les déboires d’un Nord-Américain dans une dictature d’Amérique latine. Les quarante dernières pages vont-elles basculer dans le fantastique ?

En Bref :J’aime toujours autant le style de Lucius Shepard. Et je vous le recommande même si le côté fantastique n’est pas assez soutenu au goût de certains d’entre-vous.

PNG - 13 ko

JPEG - 25.2 ko
Retrouvez la fiche du livre et d’autres chroniques sur Livraddict
CITRIQ