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Douglas Noël Adams (1952 - 2001)

dimanche 8 décembre 2013, par Denis Blaizot

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Douglas Adams

Pour aimer l’œuvre de Douglas Adams, il faut aimer l’humour décalé et loufoque des Monty Python avec qui il a d’ailleurs collaborer.



Guide du routard galactique
(The Hitch Hiker’s Guide to the Galaxy, 1979)
Traduction de Jean Bonnefoy
DENOËL, coll. Présence du futur n° 340, dépôt légal : avril 1982
Réédité depuis sous le titre Le Routard galactique puis Le Guide galactique pour satisfaire les éditeurs du célèbre guide touristique.


Quatrième de couverture

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SAVIEZ-VOUS...
que la planète Terre doit être détruite d’ici deux minutes ?
SAVIEZ-VOUS...
que votre meilleur ami est peut-être natif de Bételgeuse ?
SAVIEZ-VOUS...
que la poésie des vogons est vraiment exécrable ?
SAVIEZ-VOUS...
que le Président de la Galaxie est peut-être moins idiot
qu’il n’en a pas l’air (ou l’inverse) ?
SAVIEZ-VOUS...
quelle est la réponse à la Question fondamentale
de la Vie, de l’Univers et du Reste ?
SAVIEZ-VOUS...
que vous tenez en ce moment ce bouquin à l’envers ?
PAS DE PANIQUE !
Ce Guide du routard galactique a réponse à tout !

L’auteur :
Douglas Adams est né à Cambridge en 1952.
Après des études primaires et secondaires sans histoires,
il devient auteur pour la radio et la T.V.
mais aussi acteur et même réalisateur.
Ajoutons qu’il fut également brancardier, charpentier,
vendeurs de poulaillers, gorille, producteur et scénariste.
Il n’est pas marié, n’a pas d’enfants
et ne vit pas dans le Surrey.


Le Dernier restaurant avant la fin du monde
(The restaurant at the end of the universe, 1980)
Traduction de Jean Bonnefoy
DENOËL, coll. Présence du futur n° 351, dépôt légal : novembre 1982


Quatrième de couverture

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PAS DE PANIQUE !
Votre Guide du routard galactique en poche, vous voilà prêt à affronter les pires épreuves que puissent receler les gouffres de l’espace (et du temps). Citons :

le Vortex à Perspective Totale (où vous découvrirez l’univers dans l’horreur de son immensité) ;
les concerts d’Oscar Paulette (le premier chanteur de pluto-rock cataclysmique) ;
les trajets dans les Allègres Transports Verticaux de la Cybernétique de Sirius (les ascenseurs qui ont des haut et des bas) ;
la redoutable sagesse antique des religieux Pères-Venches ;
les problèmes métaphysiques du Maître de l’Univers ;
et le plat du jour du Dernier restaurant avant la fin du monde.

L’auteur :
Douglas Adams est toujours né à Cambridge en 1952.
Après des études diverses et variées, il se consacre à des activités variées et diverses avant de devenir (entre autres) auteur (et même acteur, producteur et réalisateur) pour la radio/TV.
Il n’est toujours pas mariè, n’a toujours pas d’enfants et persiste à ne pas vivre dans le Surrey.
Ce roman fait suite au Guide du Routard galactique paru dans la même collection. La magie des paradoxes temporels permet toutefois de les lire dans n’importe quel ordre.


La Vie, l’univers et le reste
(Life, the universe and everything, 1982)
Traduction de Jean Bonnefoy
Illustration de Marcel Gotlib
DENOËL, coll. Présence du futur n° 369, dépôt légal : novembre 1983


Quatrième de couverture :

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PAS DE PANIQUE !
Au commencement était la Grande Question / (de La Vie, l’Univers et le Reste).
Mais si le lecteur ébaubi, grâce au Guide du Routard galactique, avait obtenu un début de réponse confirmé après un petit tour au Dernier Restaurant avant la fin du monde, il n’en subsisterait pas moins un problème crucial pour l’humanité : pourquoi diantre la Terre (par ailleurs totalement détruite dès les premières pages du premier tome) s’était-elle trouvée mise au ban du reste de l’Univers ? Hein ?
Eh bien, la réponse est entre vos mains, dans ce palpitant récit plein de fureur et de passion, étrange et rebondissant comme une balle de cricket, qui clôt enfin par un troisième volet cette tripartite trilogie (en trois volumes).
« Pourquoi finir maintenant, quand je commençais juste à me lasser ? » (Marvin, L’Androïde paranoïde).
« L’humour de Douglas Adams est inexplicable et bizarre... Un San Antonio britannique » (La Recherche).

L’auteur :
Douglas Adams n’arrête pas d’être né à Cambridge en 1952. Après des études studieuses et variées, il se livre à d’activés activités artisanales, théâtrales, culturelles, agriculturelles et télévisuelles. Il persiste à ne pas être marié, à ne pas avoir d’entants et ne veut plus entendre parler des agents immobiliers du Surrey.
Ce roman fait suite au Guide et au Dernier Restaurant parus dans cette même collection mais on peut le lire indépendamment sans rougir.
Roman traduit de l’anglais par Jean Bonnefoy à qui on ne la refera plus.


Salut, et encore merci pour le poisson
(So long, and thank you for all the fish, 1984)
Traduction de Jean Bonnefoy
DENOËL, coll. Présence du futur n° 547, dépôt légal : mars 1994


Quatrième de couverture

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À LA DEMANDE GÉNÉRALE
voici le volume 4 de la trilogie du « Routard galactique », une trilogie unique en son genre puisqu’elle comporte 5 volumes à ce jour !
De retour de leurs pérégrinations galactiques, Arthur et Ford se retrouvent sur la Terre qui, paradoxe des zones plurielles, n’a cessé d’exister malgré sa destruction antérieure par les Vogons. Arthur va en profiter pour découvrir : 1/ un bocal à poisson rouge ; 2/ l’origine du message qui l’accompagne ; 3/ le triste sort d’un routier adoré par la pluie ; 4/ l’amour de sa vie. Et après de nouveaux sévices à notre pauvre planète 5/ l’ultime parole de Dieu à sa création. Mais tout cela ne nous dit pas où sont passés les dauphins...

L’auteur
Douglas Adams, né à Cambridge in 1952, a tout fait pour ternir la réputation de son honorable cité natale. Auteur, producteur, acteur, réalisateur pour Ia radio et la télévision, mais aussi brancardier, charpentier et gorille (il mesure plus de deux mètres !), ce redoutable personnage n’a manifestement pas finir de sévir.


Globalement inoffensive
(Mostly Harmless, 1992)
Traduction de Jean Bonnefoy
DENOËL, coll. Présence du futur n° 552, dépôt légal : septembre 1994


Quatrième de couverture

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OYEZ, OYEZ, voici le volume 5 de la plus en plus mal nommée « trilogie du Routard galactique » ! Il fallait bien que le lecteur ait enfin toutes les réponses (ou presque) aux questions soulevées par les épisodes précédents, à savoir : Pourquoi la Terre a-t-elle été détruite ? Pourquoi la Guide se déglingue ? Qu’est-ce que les Groboulons trafiquent sur Rupert, la dixième planète découverte aux confins du système solaire ? Pourquoi Arthur Accroc a-t-il une fille d’une jeune femme avec laquelle il n’a jamais... euh... eh bien, rien fait pour ça ? Pourquoi tous ces trucs (planètes, astronefs, animaux, oiseaux mécaniques) qui n’arrêtent pas d’apparaître et de disparaître sans crier gare ? Et le King a-t-il été oui ou non enlevé par des extraterrestres ?

C’est avec ce cinquième volet que se termine H2G2.

Mais H2G2, c’est aussi et avant tout un feuilleton audio de la BBC. Transformé en série TV, puis en jeu vidéo et peu de temps avant la mort de cet écrivain de génie, en film.

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Starship Titanic (Jeu Vidéo — The Digital Village 1998 )
Site officiel
Au cœur de notre Galaxie, une civilisation supérieure à la nôtre et dont nous ne savons rien, a construit le plus beau vaisseau spatial jamais vu : le Starship Titanic.
Alors qu’il était censé être infaillible, le plus grand, le plus beau, le plus technologiquement avancé des vaisseaux spatiaux s’est inopinément écrasé lors de son voyage inaugural... dans votre salon.

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Le scénario du jeu a été novélisé par Terry Jones


Starship Titanic
(Starship Titanic, 1997)
Traduction de Marie-Catherine CAILLAVA
J’AI LU, coll. Science-Fiction (2001 - 2007) n° 5365, dépôt légal : novembre 2001


Quatrième de couverture

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Sur la planète Blérontin, on s’apprête à inaugurer en grande pompe le Starship Titanic, formidable vaisseau spatial, dernière création de Leovinus, le plus grand inventeur de l’univers et de tous les temps. Or, bien évidemment, l’engin a été saboté — une bombe intelligente a été placée à son bord — , et toutes les conditions sont donc rassemblées pour que ce premier vol expérimental soit une catastrophe sans précédent, mettant notamment en grave péril les vies des passagers : Leovinus, un perroquet de la planète Yassacan, un journaliste nommé Le Journaliste et un trio d’innocents humains...

Terry Jones est l’un des fondateurs de l’inénarrable troupe des Monty Python, mais aussi un auteur accompli, entre autres de nombreux contes pour enfants. Douglas Adams, décédé prématurément en 2001, est le créateur de l’hilarant cycle du Guide Galactique. Ces deux éminents représentants du fameux humour non sense britannique se sont ici associés pour une jubilatoire parodie de tous les poncifs du space opera.

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H2G2 : le guide du voyageur galactique
Réalisation : Garth Jennings ( 2005 )

Avec, pour n’en citer que deux : Martin Freeman dans le rôle de Arthur Dent (rôle principal) et John Malkovich dans celui de Humma Kavula (le grand méchant)


Mais l’œuvre de DNA ne se limite pas à toutes les variantes du H2G2.


Un cheval dans la salle de bain
(Dirk Gently’s Holistic Detective Agency, 1987)
Traduction de Jean ROSENTHAL
GALLIMARD, coll. Folio SF n° 124, dépôt légal : février 2003
Quatrième de couverture

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De Sherlock Holmes à Philip Marlowe, il existe une longue tradition de détectives privés brillants, astucieux, à qui on ne la fait pas. Malheureusement, Dirk Gently n’en fait pas partie. Plus intéressé par la télékinésie, la physique quantique et les pizzas froides que par la chasse minutieuse aux indices, Dirk Gently emploie pour ses enquêtes des méthodes, disons... particulières, avec des résultats, disons... inattendus. Dirk Gently est un détective holistique. Chargé — sans fierté excessive — de retrouver un chat disparu, Gently va être confronté à un fantôme ahuri, un voyageur temporel, un secret dévastateur plus ancien que l’humanité et qui menace de la mener à une fin prématurée... et à un cheval, qui trône nonchalamment dans une salle de bains. En plus, le petit chat est mort. Le plus grand roman policier, romantique, d’humour, de voyage dans le temps, d’horreur et fantastique jamais écrit. Le seul, à la réflexion.

Douglas Adams (1952-2001) a exercé tous les métiers possibles avant de se tourner vers l’écriture pour la radio et la télévision, où il développera son aptitude à manier l’absurde et le nonsense. Il est essentiellement connu en France pour sa série du Guide galactique, space opera loufoque et délirant proche de l’esprit des meilleurs Monty Python.


Beau comme un aéroport
(The Long Dark Tea-Time of the Soul, 1988)
Traduction de Jean ROSENTHAL
GALLIMARD, coll. Folio SF n° 125, dépôt légal : janvier 2003

Quatrième de couverture

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Lorsqu’un comptoir d’embarquement au terminal 2 de l’aéroport de Londres, un si joli petit aéroport pourtant, saute à travers le toit dans une boule de flammes orange, ce sont toujours les mêmes qui veulent revendiquer la responsabilité de l’événement. D’abord l’IRA, puis l’OLP, puis la Compagnie du gaz. Même le Commissariat à l’Énergie atomique s’empresse de publier un communiqué affirmant que la situation est parfaitement maîtrisée, qu’un pareil accident a une chance sur un million de se produire, qu’il n’y a pratiquement aucune fuite radioactive, que le site même de l’explosion ferait un charmant lieu de pique-nique pour les enfants des écoles, etc., avant d’être obligé de convenir qu’il n’y est pour rien. On ne peut trouver à la catastrophe aucune explication rationnelle : on y voit simplement la main de Dieu. Mais quel dieu ? se demande Dirk Gently, le détective holistique. Et pourquoi ? Que ferait donc un dieu au terminal 2 de l’aéroport de Londres à attendre le vol de 15 h 37 pour Oslo ? Plus drôle que Frankenstein, plus court que Guerre et Paix, plus sanglant que Harry Potter, un monument littéraire réellement inégalable. Dieu merci.

Douglas Adams (1952-2001) a exercé tous les métiers possibles avant de se tourner vers l’écriture pour la radio et la télévision, où il développera son aptitude à manier l’absurde et le non-sense. Il est essentiellement connu en France pour sa série du Guide galactique, space opera loufoque et délirant proche de l’esprit des meilleurs Monty Python.


Fonds de tiroirs
(Titre original : The Salmon of Doubt, 2002)
Traduction de Michel PAGEL
GALLIMARD, coll. Folio SF n° 169, dépôt légal : avril 2004


Quatrième de couverture

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Le 11 mai 2001, Douglas Adams s’en est allé trouver ailleurs les réponses sur la Vie, l’Univers et le Reste, que même son fameux Guide galactique ne pouvait lui donner. Mais par chance, Adams ne s’est pas contenté de nous offrir la plus fameuse trilogie en cinq volumes de l’Histoire Universelle de la Littérature. En voici la preuve.
Le livre que vous tenez entre vos petites mains fébriles et que vous vous apprêtez à dévorer a été exhumé des quatre ordinateurs Macintosh de l’auteur, Il contient les premiers chapitres du Saumon du doute, troisième roman mettant en scène Dirk Gently, le détective holistique, sur lequel Adams travaillait, ainsi qu’une sélection de ses meilleurs discours, nouvelles, lettres, articles et interviews.
De la description d’une escalade du Kilimandjaro en costume de rhinocéros — véridique ! — à l’explication de l’incapacité des Américains à faire un thé ne serait-ce que buvable ; d’une plongée dans la vie privée de Genghis Khan au retour triomphant de Zappy Bibicy, cet ouvrage vous offre un ultime panorama sur l’œuvre de l’un des plus grands — au moins par la taille — , drôles, et brillants penseurs de notre temps. Si, si.

Bienvenue dans l’esprit délicieusement dérangé de Douglas Adams !

Douglas Adams (1952-2001) a exercé tous les métiers possibles avant de se tourner vers l’écriture pour la radio et la télévision, où il développera son aptitude à manier l’absurde et le nonsense. Il est essentiellement connu en France pour sa série du Guide galactique, space opera loufoque et délirant proche de l’esprit des meilleurs Monty Python.


Nous devons à Neil Gaiman ce qui peut passer pour une biographie :
Pas de panique ! Douglas Adams et Le Guide galactique (Don’t Panic ! Douglas Adams and The Hitchhiker’s Guide to the Galaxy, 2002)
Traduction de Michel PAGEL
GALLIMARD, coll. Folio SF n° 171, dépôt légal : avril 2004


Quatrième de couverture

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Le Guide galactique est l’ouvrage le plus remarquable, et certainement le plus lu, à avoir jamais été publié par les grands éditeurs de la Petite Ourse. Quoique à peu près de la taille d’un livre de poche il évoque une grande calculette, avec sur sa façade plus de cent boutons-pression plats, ainsi qu’un écran d’environ dix centimètres de côté, sur lequel n’importe laquelle de ses six millions de pages peut être affichée quasi instantanément. Il est vendu sous un étui en plastique résistant, où les mots
PAS DE PANIQUE !
sont imprimés en grandes lettres amicales. À l’heure actuelle, il n’existe aucun exemplaire répertorié du Guide galactique sur notre planète.
Ceci n’en est pas l’histoire.
C’est en revanche celle d’un livre lui aussi intitulé, au mépris des probabilités, Le Guide galactique ; du feuilleton radiophonique qui l’a précédé ; de la trilogie en cinq volumes qu’il compose ; des jeux sur ordinateurs, de la serviette et de la série télévisée auxquels il a à son tour donné naissance.

Figure centrale de la nouvelle vague de la littérature fantastique anglo-saxonne, Neil Gaiman, né en 1960 en Angleterre, est un auteur aux multiples talents : scénariste de bandes dessinées, nouvelliste, ou encore romancier, il a su partout imposer son imaginaire subtil et singulier.

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