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Stefan Wul : Le temple du passé

lundi 7 mars 2022, par Denis Blaizot

Auteur : Stefan Wul Stefan Wul Stefan Wul est le pseudonyme de Pierre Pairault (1922 - 2003).
Déjà tenté par l’écriture pendant ses années de lycée, il suit les conseils de son père et devient Chirurgien-dentiste. Mais dans les années 50, le démon de la littérature le reprend. Et c’est une remarque de sa femme — a-t-il dit dans un entretien — qui l’oriente vers la SF.

Titre français : Le temple du passé
Éditeur : Denoël (Coll.Présence du Futur Présence du Futur Collection de poche des éditions Denoël )
Année de parution : 1994 1994
ISBN : 2207505774

Quatrième de couverture :

Se trouver en perdition dans l’espace, c’est déjà assez inquiétant. Atteindre un monde proche et sombrer dans un océan sans fond, c’est plus grave. Se perdre enfin dans un dédale incompréhensible et vivant, c’est franchement catastrophique.
Massir aura-t-il assez d’ingéniosité et de volonté pour s’en tirer ? Ou bien ses os pourriront-ils dans « le temple du passé » ?

Mon avis : Ce court roman a été publié pour la première fois en 1957 1957 dans la collection Anticipation Fleur Noir. Puis édité en Pocket SF par les Presses de la Cité. Et moi, je me retrouve à lire un exemplaire imprimé en 1996 1996 pour la collection Présence du Futur Présence du Futur Collection de poche des éditions Denoël des éditions Denoël. Quelle n’est pas ma surprise de constater qu’il ne semble pas avoir été l’objet de corrections depuis son édition originale. Oh ! ce n’est pas grand’chose. Un article du mauvais genre par ci, un choix de vocabulaire surprenant par là. Mais ça fini par abaisser le niveau de satisfaction éprouvé à la lecture d’un roman plein de bonnes idées.

Le temple du passé ne restera pas dans mon souvenir comme le meilleur de Stefan Wul Stefan Wul Stefan Wul est le pseudonyme de Pierre Pairault (1922 - 2003).
Déjà tenté par l’écriture pendant ses années de lycée, il suit les conseils de son père et devient Chirurgien-dentiste. Mais dans les années 50, le démon de la littérature le reprend. Et c’est une remarque de sa femme — a-t-il dit dans un entretien — qui l’oriente vers la SF.
. Loin s’en faut. Mais il y a plein de bonnes petites choses. Il aborde le sujet des manipulations génétiques alors qu’il a été écrit à une époque où elles ne faisaient parties que des rêves les plus fous des chercheurs en biologie ou en médecine et d’un petit nombre d’auteurs de Science-Fiction. L’humain moyen n’en avait jamais entendu parlé et aurait certainement classé tout ça dans la catégorie des idées loufoques, voire dangereuses.

Que peut-on dire d’autre sans dévoiler la trame ? Qu’il s’agit pour la plus grande partie de l’histoire d’un huis-clos. Des personnes sont bloquées dans l’épave d’un vaisseau spatial sans même avoir la moindre idée de l’endroit où il se trouve. Le lecteur les suit dans leur installation de fortune, puis dans leur tentatives d’améliorer leur situation avec l’espoir d’être secourues. La trame est crédible dans on ensemble. Mais certains trouveront peut-être que les ficelles sont un peu grosses.

À me lire, on peut avoir le sentiment que j’ai de bonnes raisons d’apprécier ce livre et, du coup se demander pourquoi je dis qu’il ne restera pas dans mon souvenir comme le meilleur de Stefan Wul Stefan Wul Stefan Wul est le pseudonyme de Pierre Pairault (1922 - 2003).
Déjà tenté par l’écriture pendant ses années de lycée, il suit les conseils de son père et devient Chirurgien-dentiste. Mais dans les années 50, le démon de la littérature le reprend. Et c’est une remarque de sa femme — a-t-il dit dans un entretien — qui l’oriente vers la SF.
. Hé bien, il souffre de la comparaison. En particulier de La mort vivante que j’avais tout simplement trouvé génial.

En bref : N’hésitez pas à le lire si vous en avez l’occasion, mais ne découvrez pas l’œuvre de Stephan Wul en commençant par celui-là.

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