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Dean Koontz : L’escalier du diable

samedi 4 juillet 2020, par Denis Blaizot

Auteur : Dean Koontz
Titre : L’escalier du diable
Titre orginal :The Crooked Staircase (2018)
Traduction : Sebastian Danchin
Éditeur : L’Archipel
Prix : 24 €
ISBN  : 978-2-8098-2779-8
Parution : février 2020

Quatrième de couverture :

« Je pourrais être morte demain. Ou pire… »

Luttant contre l’étrange épidémie de suicides qui a emporté son mari, Jane Hawk est devenue la fugitive la plus recherchée des États-Unis. Tant par le gouvernement que par les responsables d’une confrérie secrète. À présent, elle tient une proie dans son viseur : un homme influent… disposant d’une armée de tueurs.

Mue par sa soif de vengeance, Jane rejoint les flancs enneigés du Lac Tahoe, en Californie. Ce qu’elle va y découvrir est terrifiant. D’autant qu’elle va devoir gravir l’escalier du diable !

Jane sait que le temps lui est compté. Que sa vie ne tient qu’à un fil. Mais, elle respire encore… Et une conspiration menace des millions d’êtres humains.

Mon avis : J’attendais depuis un an la sortie de ce troisième volet des aventures de Jane Hawk, l’héroïne de ce thriller en quatre parties. Acheté début mars, il était là, depuis bien en évidence que j’entreprenne sa lecture. Et voilà qui est chose faite.

J’ai eu un peu de mal à atteindre la page 40. Le début est mou ; avec l’arrivée de deux protagonistes dont le lien avec la trame n’est pas clairement établi dès les premiers paragraphes. Et c’est là que Koontz se décide à nous faire le coup classique des séries TV : Précédemment dans... Résumé de l’épisode précédent... en deux pages, il nous rappelle pourquoi Jane est en cavale avec tous les flics et agents secrets des USA aux trousses ! Des infos déjà ressassées dans les deux premiers livres. Grrrr ! Et deux pages plus loin une monstruosité dues au traducteur, je présume : des kilomètres-heure en lieu et place de kilomètres/heure. Je ne l’aurais pas acheté neuf et ce ne serait pas le 3e volet d’une série que je souhaite lire jusqu’au bout... Après ça se calme. Deux boulettes : une erreur de temps avec un « avait dû » remplacé par un « aurait dû » et, plus loin, le verbe « proposer » qui se substitue à un simple « poser ». Et quelques autres coquilles sans importance.

Reprenons notre calme et continuons notre lecture. Ce n’est peut-être qu’un mauvais moment à passer. Bien sûr, il y a encore quelques coquilles. Par exemple, deux des protagonistes se retrouvent à utiliser un véhicule décrit comme un 6x6 et quelques pages plus loin il devient un 4x4. Étrange !

Bon. Après la disparition catastrophique des deux protagonistes du début dont l’histoire aurait fait une bonne nouvelle annexe à ce roman, le lecteur comprend vite que ces pages-là n’étaient présentes que pour introduire les deux méchants qui perdurer pendant tout le roman et que nous devrions retrouver dans le prochain tome. Je déteste ça. Beurk !

Après, ça va mieux, guidée par le grand méchant des deux premiers volets par à la recherche de l’escalier du diable. Et là, le roman devient intéressant et je commence à ne plus regretté mon achat.

En bref : Si vous avez déjà lu les deux premiers volumes et que vous n’êtes pas, comme moi, gêné par les histoires secondaires pas franchement reliées à la trame principale devriez y trouver votre compte.

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