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Patrice Duvic : Autant en emporte le divan

mardi 3 mars 2020, par Denis Blaizot

Auteur : Patrice Duvic
Titre français : Autant en emporte le divan
Éditeur : FLEUVE EDITIONS (Coll. Polar SF )
Année de parution : 1996 1996
ISBN : 2265061603

Quatrième de couverture :

Doullens et Resquita sont quelque chose comme les derniers détectives privés de l’Histoire de l’humanité.
Certes ils ont un atout de taille : la machine à explorer le temps ! Oui, celle de H. G. Wells !
Hélas, le voyage dans le temps étant réputé impossible et de surcroît illégal, ne s’adressent à eux que des illuminés ou les cas vraiment désespérés. Du genre Liza Verdegris, super-vamp déjantée, victime d’un mystérieux traumatisme infantile. Depuis, dit-elle, les hommes lui répugnent, un sacré handicap sur le plan des relations humaines.
Nos preux chevaliers ne sauraient rester insensibles à une détresse aussi flagrante. et à une aussi grosse liasse de billets ! Héroïques, ils se lancent dans une enquête dont ils sont loin de mesurer toutes les conséquences...
Comme, par exemple, la prise du pouvoir par des robots sans scrupules et l’extermination de l’espèce humaine.
Ni plus, ni moins.

Mon avis : Patrice Duvic (1946-2007 2007 ), vous connaissez ? Non ? Peut-être pas très étonnant. En effet, cet écrivain français n’est coupable que de quatre romans et une poignée de nouvelles. Même son travail d’anthologiste et de traducteur n’est pas énorme : 22 anthologies et 11 traductions. Il a été beaucoup plus prolifique du côté des interviews et autres articles.

Voilà pour l’auteur. Et maintenant, que dire du roman ? Que je me suis beaucoup amusé à sa lecture. Il a un côté aventures de Dirk Gently, le détective créé par Douglas Adams Douglas Adams Douglas Adams est né à Cambridge en 1952. Après des études primaires et secondaires sans histoires, il devient auteur pour la radio et la T.V. mais aussi acteur et même réalisateur. Ajoutons qu’il fut également brancardier, charpentier, vendeurs de poulaillers, gorille, producteur et scénariste. Il n’est pas marié, n’a pas d’enfants et ne vit pas dans le Surrey. Ça, c’est sa bio au dos de la première édition du Guide du routard galactique rebaptisé Guide galactique après un procès. En fait, il s’est marié et a eut une fille. . Mais que nous raconte ce roman ? Les mésaventures d’un binôme de détectives privés. Les derniers. Ils ont une façon de travailler bien à eux. Quoi que, elle ne dépareillerait pas trop dans un roman noir des années 50/60. Si ce n’est qu’ils sont équipés d’une machine à voyager dans le temps. LA machine à voyager dans le temps. Celle de H.G. Wells. Malheureusement pour les fans de SF, ce n’est pas celle-ci qui fait l’histoire... enfin ! Si ! Dans les vingt dernières. Quand nos héros, après une enquêtes des plus classiques dans cet univers futuriste écrit dans les années 90, veulent dénouer l’affaire et empêcher que certains événements ne se produisent.

Et à propos de l’univers décrit. Il rencontre le problème de beaucoup de romans et nouvelles qui tentent de décrire un futur proche. Pas de téléphones mobiles, pas d’internet, rien d’extraordinaire dans les transports. Mais des robots à tous les coins de rue et des systèmes holographiques très sophistiqués. Ça fait bizarre.

En bref : Un petit roman à lire pour un moment de détente bien agréable. Et je pense que, si j’arrive à mettre la main sur l’un des autres romans de cet écrivain, c’est avec joie (mais peut-être beaucoup de déception) que j’en entamerait la lecture.

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