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Walter jon Williams : Le souffle du cyclone

jeudi 13 juin 2019, par Denis Blaizot

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auteur : Walter John williams
Titre : Le souffle du cyclone
Titre original : Voice of the whirlwind (1987  )
Éditeur : Denoël (Coll. Présence du Futur   N°478)
Année de parution : 1988  
ISBN : 2.207.30478.7

Quatrième de couverture :

Steward est un Bêta, un clone. Mais avec un trou de mémoire de quinze ans parce que son Alpha n’a jamais pu enregistrer une mise à jour de ses souvenirs. Et en quinze ans, il s’en est passé des choses : la polispatio qui l’avait engagé comme mercenaire s’est effondrée ; les colonies de la sphère humaine se sont entre-déchirées dans une guerre meurtrière pour s’approprier les richesses abandonnées par une race extra-terrestre inconnue ; ces extraterrestres sont revenus à l’improviste, engendrant chez certains humains une adoration étrange et suspecte ; et surtout : Steward I a été assassiné.
Steward II découvre alors qu’il est au centre d’une intrigue complexe, l’enjeu, et peut-être le pion, de rivalités économiques et politiques entre colonies orbitales et policorpos de ce futur pas si lointain où les multinationales sont devenues des États...

Mon avis : Appréciant les œuvres de Walter Jon Williams, j’avais été ravi que mon épouse m’offre, il y a quelques années déjà Cablé +, un pavé de Denoël regroupant Câblé, Perspective érogène, Solip : système, et Le Souffle du cyclone.

Le côté cyberpunk de Cablé ne m’avait pas emballé et les thématiques des deux nouvelles avaient refroidi mes ardeurs. Un break était nécessaire. Mais le break s’est transformé en oubli. Le Souffle du cyclone est passé aux oubliettes. Alors, le découvrant en PdF sur le rayonnage d’un bouquiniste et en manque de lecture, je l’ai pris sans même réfléchir.

Et bien m’en a pris. Bon ! j’ai maintenant un livre de plus à revendre sur un vide grenier, mais au moins j’ai rattrapé ce retard de lecture.

Eh bien ! Lecture finie, je me demande pourquoi les éditions Denoël ont regrouper ces deux romans en un volume. On ne peut pas dire que le Cyberpunk soit très marqué dans ce roman. Beaucoup moins en tout cas que dans Cablé ou les deux nouvelles qui les accompagnent.

Que puis-je dire celui-ci sans vous révéler l’intrigue ? Que le héros est un clone. Un clone comme ça se rencontre pas mal en SF. L’individu qui a les moyens assure sa survie en faisant enregistrer une copie de son cerveau (psychisme serait peut-être plus approprié) dans un système informatique et stocker quelques cellules susceptibles d’être transformées en un nouvelle individu à la mort du précédent. Les nanotechnologies sont suffisamment évoluées pour permettre d’augmenter les capacités d’un être humain. La société humaine a évolué vers un monde interplanétaire dans le quel les multinationales ont acquis un statut équivalent à celui des états que nous connaissons. Et au milieu de tout ça, notre héros digne successeur d’un James Bond joué par Bruce Willis. Les coups pleuvent. Les répliques cinglantes, et les retournements de situation sont fréquents. Ne vous faites pas avoir à classer l’un des autres personnages dans tel ou tel camp. Vous vous trompez certainement. Vraiment un excellent roman qui mériterait une adaptation ciné.Euh ! non ! Ils seraient foutus de nous le saccager et d’en faire un truc insipide.

En bref : À lire. Comme tout ce que j’ai pu lire cet écrivain.

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