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Dean Koontz : Dark Web - La bibliothèque de Gloubik

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Dean Koontz : Dark Web

vendredi 19 avril 2019, par Denis Blaizot

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Auteur : Dean Koontz
Titre : Dark Web
Titre orginal : The silent corner (2017  )
Traduction : Sebastian Danchin
Éditeur : Archipoche
Prix : 7.95 €
ISBN  : 9782377352364
Parution : février 2019  

Quatrième de couverture :

Il faut que j’en finisse… C’est urgent !

Tels sont les derniers mots d’un homme que la vie semblait avoir comblé… mais qui y a mis fin. Brutalement.
Jane Hawk, inspectrice du FBI, refuse de croire que son mari se soit donné la mort par sa seule volonté. Pour elle, il y a une autre raison. D’autant qu’une vague inexpliquée de suicides frappe le pays.
Quitte à se mettre à dos sa hiérarchie – qui souhaite étouffer l’affaire -, Jane veut des réponses, quel qu’en soit le prix… Or, son enquête dérange. Ses ennemis de l’ombre détiennent un secret si terrifiant qu’ils sont prêts à tout pour l’éliminer.
Mais, bien que seule contre tous, la fugitive la plus recherchée des États-Unis possède pour atouts son intelligence et sa froide détermination. La vengeance est comme l’amour : elle ne connaît aucune limite…

Mon avis : Je n’en suis pas à mon coup d’essai avec Dean Koontz. J’ai lu les premiers (La peste grise et Le monstre et l’enfant) quand j’étais au lycée. Depuis j’en lis un nouveau roman de loin en loin. Mais, allez savoir pourquoi, alors que je suis toujours satisfait de mes lectures, je ne les garde jamais. Je ne peux donc pas en faire une liste exhaustive. Qu’importe ! Là, j’écris sur ma dernière lecture : l’édition de poche de Dark web obtenue en SP via Babelio [1].

Après ce préambule passons à mon opinion sur Dark web. Ma première remarque concerne le titre. L’original pourrait se traduire par Le coin silencieux. Je l’aurais peut-être traduit, à la lecture du roman, par zone d’ombre. Alors pourquoi Dark web ? Parce que c’est plus vendeur ? Mais dans le même temps, il me semble que bien des lecteurs se sont fiés au titre pour en conclure qu’il s’agissait d’une histoire traitant de l’Internet underground, celui où tout ce qui est illégal est possible. Dommage pour eux, ils ressortent déçus de leur lecture et le font savoir.

Ce roman a-t-il un lien avec un réseau obscure ? Caché ? Oui. Il est même au cœur de l’intrigue de la première à la dernière page. Alors de quoi s’agit-il si ce n’est d’internet ? me direz-vous. De plusieurs choses en fait. Tout d’abord d’un réseau de personnes mal intentionnées qui veulent dominer le monde, le faire évoluer à leur guise en éliminant les individus qu’ils estiment contrevenir à leurs plans. Comment ? En implantant dans leur cerveau, et à leur insu, un réseau (un filet plutôt) électronique qui permet d’influencer leur esprit, allant jusqu’à les pousser au suicide ou au meurtre.
Ne poussons pas le bouchon trop loin. Je ne vais pas vous décrire plus avant ce système très avant-gardiste mais très certainement irréalisable dans les décennies à venir.

Sorti de là rien que du classique. Une héroïne, membre actif du FBI, dont le conjoint à été victime de cette machination, part en guerre contre ce groupuscule des plus dangereux. D’autant plus dangereux que ses membres ont du pouvoir : chercheurs et avocats célèbres et fortunés, etc. Elle se cache. Elle se défie de tous, ou presque. Elle sait se battre et elle est prête à tuer.

Ce livre se termine-t-il sur un happy-end ? non. Même si l’héroïne s’en tire, le lecteur reste sur sa fin. Le scientifique inventeur du système est mort, mais l’organisation criminelle est-elle pour autant décapitée. Nous en savons rien en le refermant. D’une suite peut-être ? Pourquoi pas. Ah ben tiens ! puisqu’on en parle ! L’archipel vient de publier le tome 2 (La Chambre des murmures) et la série comporte déjà quatre titres.

Une petite remarque pour finir sur la traduction : J’ai été surpris par quelques erreurs. Dont la plus évidente est peut-être cette faute d’orthographe en page 58 : pékins au lieu de péquins. Mais si Sebastian Danchin était le premier à la faire... Pormis si l’éditeur m’envoie le suivant en SP, je me ferais un devoir de noter ces petites choses pour les lui transmettre.

En bref : Un très bon moment de lecture, comme à chaque fois avec Dean Koontz. J’en redemande. Et vous ne devriez pas hésiter à le lire.

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[1Et si d’aucuns se demandent pourquoi je ne partage jamais de chroniques de SP obtenus via Livraddict, c’est tout bêtement que, sur ce second site, il faut participer au forum régulièrement (20 fois par mois minimum) pour être éligible.