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Alphonse Brown : Perdus dans les sables

dimanche 9 septembre 2018, par Denis Blaizot


J’ai découvert Alphonse Brown Alphonse Brown On sait peu de chose d’Alphonse Brown : il est né en 1841 à Villeneuve-sur-Lot et décède en 1902 à Nanterre. Après la guerre de 1870, il s’est installé à Paris où il semble avoir travaillé dans l’industrie. Après La Conquête de l’air (1875), il publie un autre roman Voyage à dos de baleine (1876). Puis il participe aux revues La Science illustrée et Le Journal des Voyages pour lesquelles il écrit, entre autres, L’Oasis (1884-85, réédité avec quelques modifications sous le titre Perdus dans les sables, 1894), Une ville de verre (1890-91, sur la création d’une cité au Pôle), La Station aérienne (1893-94, utilisation d’un aérostat géant) et Les Faiseurs de pluie (1901).

Dans La Science Illustrée :

par ses articles et romans publiés dans La Science Illustrée. J’ai découvert ensuite par le plus grand des hasards son roman d’aventure scientifique Voyage à dos de baleine. C’est également dans cette revue que j’ai découvert Albert Robida (1848 - 1926) dont vous pouvez découvrir un certain nombre d’œuvre ici. Alors quand j’ai trouvé une copie de Perdus dans les sables, roman d’Alphonse Brown Alphonse Brown On sait peu de chose d’Alphonse Brown : il est né en 1841 à Villeneuve-sur-Lot et décède en 1902 à Nanterre. Après la guerre de 1870, il s’est installé à Paris où il semble avoir travaillé dans l’industrie. Après La Conquête de l’air (1875), il publie un autre roman Voyage à dos de baleine (1876). Puis il participe aux revues La Science illustrée et Le Journal des Voyages pour lesquelles il écrit, entre autres, L’Oasis (1884-85, réédité avec quelques modifications sous le titre Perdus dans les sables, 1894), Une ville de verre (1890-91, sur la création d’une cité au Pôle), La Station aérienne (1893-94, utilisation d’un aérostat géant) et Les Faiseurs de pluie (1901).

Dans La Science Illustrée :
  • Les insectes révélateurs (N°75 à 80)
  • Une ville de verre (N°131 à 193)
  • Les tribulations d’un pécheur à la ligne (N° 195 à 208)
, illustré par Albert Robida Albert Robida , je me suis emballé. Bilan des courses : un exemplaire démonté dont il manque 32 pages... bévues et boulettes ! Heureusement, j’ai pu trouvé sur internet une copie de la version de 1884(Oasis). Malheureusement les illustrations n’étaient pas de Robida...

Bref. Je vous propose de découvrir ce roman en PDF corrigé, muni des illustrations de Robida à ma disposition et avec un pansement réalisé à partir des pages de la version de 1884 que vous reconnaitrez à la couleur bleue du texte.

Maintenant, que puis-je dire de ce roman qui vous donne envie de la lire ? Que c’est un bon roman d’aventure se déroulant dans le Sahara. Il nous fait découvrir les Français de la fin du XIXe siècle et la perception qu’ils pouvaient avoir du monde nord-africain et des Touaregs en particulier.

Citations :

  • Que voulez-vous ? je vieillis ; mais vieillir, c’est le seul moyen de vivre longtemps.
  • En ce siècle, la protection est une hérésie, et les États qui apportent des restrictions à la liberté commerciale ne comprennent pas leurs véritables intérêts.