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Donald Westlake : C’est ça la mort...

dimanche 23 novembre 2014, par Denis Blaizot

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Donald Westlake : C’est ça la mort...
Rivages/noir 2013

Quatrième de couverture :

Déprimé parce que sa femme le trompe, Ed est enfin parvenu, après plusieurs échecs, à se suicider. Mais l’Au-delà ne ressemble pas à ce qu’il imaginait. Devenu une sorte de « mildiou ectoplasmique », il est condamné à se morfondre dans la pièce où il s’est donné la mort, regrettant désespérément son geste. Mais une surprise de taille l’attend…

Mon avis : Je l’ai trouvé dans une foire aux livres. Alors, vous pensez bien qu’à 50 cts je n’ai hésité à découvrir un auteur de polar/Thiller que je ne connaissais pas. Ce petit fascicule hors commerce est en fait le catalogue de la collection Rivages/Noir pour l’année 2013 accompagné d’une nouvelle de Donald Westlake.

En fait, c’est la collection et l’auteur qui m’ont décidé à placer cette chronique dans la rubrique Polars, Thrillers et romans noirs ; cette nouvelle ressortant, à mon avis, beaucoup plus du genre fantastique. Mais c’est une excellente surprise. Voilà un auteur dont le style me convient et je tâcherai de trouver d’autres choses à lire de lui. Et ça ne devrait pas être trop dur puisqu’il y a déjà près d’une quarantaine de titres disponible, rien que dans cette collection.

Venons en à l’histoire. C’est une nouvelle. Il va donc être difficile d’en parler sans en dire trop. L’essentiel est dit dans la quatrième de couverture. Un homme se suicide et son esprit reste en suspend dans la pièce où il s’est pendu. Une bonne partie de la nouvelle nous raconte le ressenti d’un suicidé pendant les instants de sa mort, ses regrets.. mais surtout, Westlake nous raconter comment cet homme vit l’attente de la découverte de son corps par sa femme. Puis la punition ultime : la cause de son suicide était infondée. S’il y avait une petite pointe d’humour noir, ça aurait pu passer pour du Fredric Brown (1906 - 1972).

En bref : Ne vous privez pas de ce petit plaisir si vous trouvez cette nouvelle à lire. Elle est très bien écrite et l’idée, sans être celle d’un polar au sens strict (pas d’assassinat, de hold-up, etc.) mérite le détour.

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