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Veronica Roth : Divergente 3

dimanche 13 avril 2014, par Denis Blaizot

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Titre original : Divergent, book 3 : Allegiant (2013)
Édition française : Nathan (15 mai 2014)

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Quatrième de couverture : Tris et ses alliés ont renversé leurs ennemis, mais le combat ne s’arrête pas là : Jeanine, responsable de cette guerre qui a mis la ville à feu et à sang, est en fuite. Avec Tobias et d’autres volontaires, Tris s’élance à sa poursuite et franchit la mystérieuse clôture...

Mon avis : En ouverture de cette chronique, je vous dois une petite précision : Je n’ai pas lu les deux premiers tomes, ni les nouvelles associées [1]. Donc, je ne risque pas de critiquer la continuité de la trame narrative. Alors, pourquoi le tome 3 ? Tout bêtement parce qu’il était dans ma boite aux lettres (Merci Nathan !). L’occasion était trop belle ; surtout après avoir vu des avis aussi partagés sur ce volume.
Je ne connaissais pas Veronica Roth avant cette lecture et je suis très satisfait de découvrir une auteure de talent. J’ai une fâcheuse tendance à fuir les best-sellers. Il y a donc de fortes chances que je n’en lise jamais rien d’autre [2]. Et c’est dommage. Son écriture est fluide, bien équilibrée, sans fioritures inutiles, mais sans pour autant tomber dans le grammaticalement incorrect. Et c’est exceptionnel que je fasse ce constat d’écrivains dont les livres constituent les piliers de nos librairies [3].
Divergente 3 peut se lire indépendamment des deux premiers tomes. Bien sûr, quelques éléments sont sans doute plus évident pour les lecteurs des tomes I et II, mais je n’ai butté sur aucun point dont l’explication aurait pu être utile et se serait trouvée dans ceux-là. Je pense qu’il faut lire ce roman comme une critique du racisme, de l’eugénisme et de l’apartheid qui ont sévi pendant de nombreuses années aux États-Unis et dans de nombreux autres pays. Ces déficiences psychologiques n’étant pas mortes avec le XXe siècle, il est bon qu’une jeune auteure, mettant en scène des adolescents en remette une couche : on est tous différents, on a nos défauts et nos qualités, mais ce n’est pas une raison suffisante pour qu’une minorité décide du sort des autres. Car nos héros sont là pour faire tomber des murs. Non, les génétiquement purs (GP) ne valent pas mieux que les génétiquement déficients (GD). Très belle allégorie contre les racismes.
J’ai cru comprendre que que la fin avait fait grincer des dents (et amener certains imbéciles à envoyer des lettres de menace à l’auteur). Eh bien ! Cette fin est très réussie. Ce n’est pas un Happy-end parfait, et vous pouvez être certains que si Disney reprend les droits ciné, la fin sera changée. Mais vous devez la comprendre comme une grande leçon d’humanité : Si votre but dépasse l’individu, l’individu ne s’en sort pas toujours indemne.

En bref : Voilà une lecture que je vous conseille. Veronica Roth mérite d’entrer dans votre bibliothèque si vous aimez la bonne SF.

Petit florilège de coquilles : Puisque le volume que j’ai lu est clairement marqué « Épreuves non corrigées », je vous propose la liste des coquilles que j’ai repérées. Vous verrez bien, si vous lisez une épreuve finale si elles ont été corrigées.
Les mots et caractères en rouge sont des éléments manquants.
Les mots et caractères en bleu et barrés sont des éléments en trop.

  1. Page 39 — ligne 7 : j’arrive dans le hall.
  2. Page 43 — ligne 20 : l’émotion la plus forte que je l’ai vue exprimer.
  3. Page 53 — ligne 7 : mais derrière le maillage il fait trop sombre.
  4. Page 57 — ligne 2 : Cela dit, dis-je... Ce n’est peut-être pas à considérer comme une coquille mais ce n’est pas très heureux.
  5. Page 62 — ligne 10 : sans cesser de secouer la tête.
  6. Page 69 — 4e ligne en partant du bas : EÀ nouveau
  7. Page 101 — dernière ligne : elle me montre cette photo
  8. Page 111 — 8e ligne en partant du bas : comme si on pouvait
  9. Page 115 — ligne 9 : avec nous et, ni avec
  10. Page 157 — ligne 12 : Je viens d’une autre implantation.
  11. Page 175 — 10e ligne en partant du bas : Lea froideur
  12. Page 181 — ligne 8 : Tous les hommes a ses ont leurs limites...
  13. Page 240 — 8e ligne en partant du bas : ..et nje ressens..
  14. Page 269 — ligne 5 : un espace malencontreux au milieux du mot oui
  15. Page 271 — milieu de page : une majuscule oubliée à Tous
  16. Page 302 — 6e ligne en partant du bas : Elle frappe à la porte à du labo
  17. Page 311 — milieu de page : pour éviter que ça ne se reproduise pas.
  18. Page 332 — 7e ligne en partant du bas : illumineant
  19. Page 349 — milieu de page : le mot le coupé en deux par un espace se retrouve sur deux lignes.
  20. Page 354 — milieu de page : c’est ce que disent
  21. Page 451 — 4e ligne en partant du bas : tu ne le perdras

Vingt-et-une coquilles, c’est déjà pas mal, mais peut-être y en a-t-il à m’avoir échappé.

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[1Celles-ci n’ont pas été traduites en français.

[2sauf si les éditeurs m’en envoient des exemplaires ;-)

[3Je ne donnerai pas de nom, mais vous devez avoir une petite idée