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Jean ray : Les enquêtes d’Edmund Bell — tome 2

dimanche 19 juin 2022, par Denis Blaizot

Auteur : Jean Ray Jean Ray Raymond Marie de Kremer, principalement connu par ces deux pseudonymes, est un auteur très prolifique. Il aurait rédigeait près de 15000 textes sous une trentaine de pseudo. Aussi cette page n’a aucune prétention à l’exhaustivité. Simplement, permettre de trouver facilement dans quel recueil l’une ou l’autre de ces nouvelles a été publiée en français sous les noms de John Flanders ou de Jean Ray.
Titre français : Edmund Bell — 2

Éditeur : Amicale Jean Ray (Coll. œuvres complètes N°19)

édition originale

Année de parution : 2013 2013

Harrry Dickson ou Edmund Bell ? Par ce simple « ou » on peut mieux assimiler un malentendu longtemps entretenu : dans des aventures en quelque sorte interchangeables, seule la personnalité des deux protagonistes divergeait. Sous cet angle, Edmund Bell ne serait, ni plus ni moins, qu’un avatar adolescent de Harry Dickson, en une période où l’on pouvait fumer la pipe dès le plus jeune âge ! Le raccourci n’est peut-être pas aussi facile à emprunter, et il importe au préalable de faire une étape obligatoire, consistant à regarder de plus près les circonstances éditoriales. Dès lors, si l’on admire la contribution protéiforme de Jean Ray Jean Ray Raymond Marie de Kremer, principalement connu par ces deux pseudonymes, est un auteur très prolifique. Il aurait rédigeait près de 15000 textes sous une trentaine de pseudo. Aussi cette page n’a aucune prétention à l’exhaustivité. Simplement, permettre de trouver facilement dans quel recueil l’une ou l’autre de ces nouvelles a été publiée en français sous les noms de John Flanders ou de Jean Ray. à l’illustré Bravo !, on peut voir que les aventures d’Edmund Bell reflètent parfaitement l’état d’esprit de cet illustré. Il ne s’agit plus en cette perspective de regrouper dans Londres et ses bas-fonds des entités effroyables que le Sherlock Holmes américain affronte au gré d’une enquête, mais de parcourir le monde et de retrouver ces créatures hallucinantes dans leur milieu-même.

Avec Edmund Bell, l’enquête s’apparie par conséquent à l’esprit d’aventure, les visions à l’occasion insoutenables permettant de découvrir, non sans un certain effroi, des régions lointaines, mais aussi des coins de campagne anglaise où sous l’inertie apparente se cachent de séditieuses activités. Avec Edmund Bell, ce qui change donc, c’est le mouvement, qui va de vision en vision :

« La lumière de la lampe à carbure tombait en plein sur un échiquier, devant lequel étaient accroupis deux jaguars, déplaçant les pièces avec le plus grand sérieux ! »

Cela sidère ! Cela désoriente ! Et pourtant, avec Edmund Bell, il s’agira toujours de donner, par l’action, du sens à ces visions. Harry Dickson ou Edmund Bell ? Harry Dickson et Edmund Bell, assurément !

Ce volume contient :

Mon avis : Une fois encore, je reprocherai à l’Amicale Jean Ray Jean Ray Raymond Marie de Kremer, principalement connu par ces deux pseudonymes, est un auteur très prolifique. Il aurait rédigeait près de 15000 textes sous une trentaine de pseudo. Aussi cette page n’a aucune prétention à l’exhaustivité. Simplement, permettre de trouver facilement dans quel recueil l’une ou l’autre de ces nouvelles a été publiée en français sous les noms de John Flanders ou de Jean Ray. de n’avoir apporté aucun soin à la relecture. C’est bien la peine de s’y être mis à deux pour les traductions, tiens ! D’aucuns me feront remarquer qu’il y en a beaucoup moins dans la première. Encore heureux ! puisqu’une variante a été publiée dans Harry Dickson, tome 13 des éditions Marabout Marabout en 1972 1972 . D’ailleurs, il n’y a que Les mains de Monsieur Tombs qui échappent à cette duplication. Mais alors ? Comment se sont-ils débrouillés, s’il y avait déjà des éditions françaises pour glisser autant de coquilles ? Mots ou lettres manquants, erreurs de conjugaisons, etc. Il doit y en avoir une toutes les deux pages.

J’ai une question beaucoup plus existentielle à poser : pour, dans une recueil consacré à Edmund Bell, ce personnage n’apparaît-il que dans une nouvelle sur cinq ? Oh ! Toutes les nouvelles m’ont plu. Là n’est pas la question. Mais le titre est trompeur. Et après avoir lu les tommes 1 et 2 de cette série, je comprend mieux pourquoi les éditions Lefrancq n’avaient publié que deux volumes d’enquêtes d’Edmund Bell.

Bon. Après ces médisances, parlons des histoires en elles-mêmes. Les trois dernières sont très courtes et justifieraient d’être appelée Mortimer Triggs : souvenir de jeunesse. Dans L’Ombre qui frappe Triggs nous raconte comment, alors que, venant de finir ses études, il cherche l’inspiration pour un roman, il découvre un meurtre et identifie l’assassin. L’Affaire Mardison se déroule alors qu’il est lycéen. À ses heures perdues, il met en évidence un trafic, mais ce contente de faire peur aux contrebandiers. Minuit dix ! est très courte et du coup, manque d’intrigue. À peine entre-t-on dans le vif du sujet que la solution nous est donnée.

Vraiment, il n’y a que les deux premières qui justifient vraiment la lecture de ce volume. Mais les amateurs de Jean Ray Jean Ray Raymond Marie de Kremer, principalement connu par ces deux pseudonymes, est un auteur très prolifique. Il aurait rédigeait près de 15000 textes sous une trentaine de pseudo. Aussi cette page n’a aucune prétention à l’exhaustivité. Simplement, permettre de trouver facilement dans quel recueil l’une ou l’autre de ces nouvelles a été publiée en français sous les noms de John Flanders ou de Jean Ray. ont déjà lu Le fantôme des ruines rouges. Je me demande si Jean Ray Jean Ray Raymond Marie de Kremer, principalement connu par ces deux pseudonymes, est un auteur très prolifique. Il aurait rédigeait près de 15000 textes sous une trentaine de pseudo. Aussi cette page n’a aucune prétention à l’exhaustivité. Simplement, permettre de trouver facilement dans quel recueil l’une ou l’autre de ces nouvelles a été publiée en français sous les noms de John Flanders ou de Jean Ray. a fait autre chose que substituer aux noms de Triggs et Edmund Bell ceux de Harry Dickson et Tom Wills. Les mains de Monsieur Tombs n’est disponible dans aucun autre volume et n’a subit aucun recyclage. Il faut donc lire ce livre pour en prendre connaissance... et elle le mérite. Pourquoi s’intéresse-t-on aux mains de M. Tombs ? Pourquoi son patron a-t-il été assassiné à l’aide d’un poison qui, aux premier coup d’œil, passe pour du sang ? Pourquoi la maison Heystreet a-t-elle été louée pour ne pas être occupée ? Voilà une série de questions aux quelles vous n’aurez de réponse que dans les dernières de cette relativement longue nouvelle (54 pages).

En bref : Même si je ne comprends pas pourquoi l’Amicale Jean Ray Jean Ray Raymond Marie de Kremer, principalement connu par ces deux pseudonymes, est un auteur très prolifique. Il aurait rédigeait près de 15000 textes sous une trentaine de pseudo. Aussi cette page n’a aucune prétention à l’exhaustivité. Simplement, permettre de trouver facilement dans quel recueil l’une ou l’autre de ces nouvelles a été publiée en français sous les noms de John Flanders ou de Jean Ray. a appelé ce livre Edmund Bell - 2, je suis satisfait de ma lecture. Et elle me donne envie de prendre le temps de replonger dans les autres enquêtes d’Edmund Bell ou les aventures d’Harry Dickson. Un livre qui fera plaisir aux amateurs de Jean Ray Jean Ray Raymond Marie de Kremer, principalement connu par ces deux pseudonymes, est un auteur très prolifique. Il aurait rédigeait près de 15000 textes sous une trentaine de pseudo. Aussi cette page n’a aucune prétention à l’exhaustivité. Simplement, permettre de trouver facilement dans quel recueil l’une ou l’autre de ces nouvelles a été publiée en français sous les noms de John Flanders ou de Jean Ray. /John Flanders.

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