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Gordon R. Dickson : Dorsaï

samedi 7 septembre 2019, par Denis Blaizot

Auteur : Gordon R. Dickson
Titre français : Dorsaï
Titre original : The genetic general (1970 1970 )
Éditeur : OPTA (coll. Galaxie-bis Galaxie-bis Cette collection, créée par les éditions OPTA, était publiée en parallèle de la revue Galaxie.
Ses volumes souffrent souvent d’une traduction médiocre, d’une absence quasi totale de relecture et d’une impression de mauvaise qualité(des rééditions principalement).
Mais il lui faut reconnaitre l’avantage d’avoir fait découvrir à toute une génération de lecteurs des grands noms de la science fiction.
)
Année de parution : 1971 1971

Quatrième de couverture :

...Newton ne devait pas oublier.
Sur ce monde qui venait tout de suite après Vénus dans le domaine des réussites techniques, un monde riche de richesses matérielles, hautain et fier de son savoir, contemplant avec complaisance ses somptueuses forces de combat, sur ce monde se profila l’ombre de l’envahisseur.
Pendant un moment, ses habitants se sentirent en sécurité, comme ils l’avaient toujours été derrière le cercle protecteur de leurs quatre-vingt dix vaisseaux en orbite, puis les forces de l’ennemi furent sur eux, sillonnant les cieux de leur planète et les bombardant avec...quoi ?

Ce roman est accompagné de la courte nouvelle Les guerriers, de Larry Niven Larry Niven .

Mon avis : J’ai acquis ces deux livres parce que j’étais en manque de lecture, que je n’avais jamais lu de Gordon R. Dickson et qu’on m’en avais dit du bien. Enfin ! Du bien de Le dragon et le Georges. Et là, grosse déception.

Je n’ai pas aimé Dorsaï — au point d’en abandonner la lecture — et par contre-coup, n’essayerai même pas de lire Pour quelle guerre.... J’ai quand même lu les nouvelles qui accompagnent chaque roman.

La nouvelle de Larry Niven Larry Niven est bonne et mérite d’être lue mais ne me réconciliera pas avec cet auteur. J’ai bien d’autres choses à lire d’écrivains qui me satisfont plus. Par contre, Glute, la nouvelle de Jack Sharkey m’a paru carrément mauvaise. Cet écrivain n’a pas écrit grand’chose et encore moins de choses ont été traduites en français... et c’est tant mieux.

Alors ! Pourquoi n’ai-je pas aimé Dorsaï ? Parce que le héros est peu crédible ; que l’enchaînement de ses aventures me paraissent invraisemblables. Quoi , un jeune con fraîchement sorti de l’école militaire — bon, d’accord, il est d’une famille de mercenaires de pères et fils, mais y’a des limites — et réussi tout ce qu’il entreprend au point de devenir général en quelques mois, réalisant des prouesses que ses aînés n’ont jamais osé rêvé. Y a-t-il seulement de la cohérence dans la trame ? Non. J’ai eu le sentiment de regarder quelques épisodes d’une série TV pris au hasard... un par saison. L’impression qu’on doit avoir en regardant un épisode des « feux de l’amour » une fois tout les six mois.

En bref : Un roman décousu avec un héros improbable. Voilà ce qui ressort de cette tentative de lecture de Gordon R. Dickson. Je n’y reviendrai pas, c’est certain.

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Auteur : Gordon R. Dickson
Titre français : Pour quelle guerre... (Dorsaï, vol.2)
Titre original : Soldier, Ask Not, (1967)
Éditeur : OPTA (coll. Galaxie-bis Galaxie-bis Cette collection, créée par les éditions OPTA, était publiée en parallèle de la revue Galaxie.
Ses volumes souffrent souvent d’une traduction médiocre, d’une absence quasi totale de relecture et d’une impression de mauvaise qualité(des rééditions principalement).
Mais il lui faut reconnaitre l’avantage d’avoir fait découvrir à toute une génération de lecteurs des grands noms de la science fiction.
)
Année de parution : 1972 1972

Quatrième de couverture :

« Font-ils partie des Elus ? » hurla le Chef de Groupe.
« Font-ils partie des Elus de Dieu ? » Il pivota sur les talons, il braqua son arme sur les prisonniers Cassidiens.
« Maintenant vos gardiens sont partis. Un nouveau combat va s’engager, qui va balayer vos unités.
Pour cette bataille, nous avons besoin de tous les soldats du Seigneur, car notre Eldest du Conseil des Anciens nous a tous appelés. Je vais donc vous envoyer dans un lieu où vous ne pourrez pas causer de tort aux Oints du Seigneur.« 
J’ouvris la bouche pour hurler mais aucun son n’en sortit. Le Chef de Groupe ouvrit le feu et les soldats tombèrent et moururent.
Le Chef de Groupe se retourna et s’avança vers moi, l’arme à la main.
« Tu as ton histoire, Journaliste, et tu vivras pour l’écrire. Moi qui représente les doigts du Seigneur, j’ai écrit Sa volonté sur ces hommes et ce sont des mots que tu ne peux effacer. Ainsi sauras-tu enfin à quel point ce que tu écris a peu d’importance en face de ce qui est écrit par
LE DIEU DES COMBATS

Ce roman est accompagné de la courte nouvelle Glute, de Jack Sharkey.