Accueil > Science-fiction, Fantasy, Fantastique > Poul Anderson : La route étoilée

Poul Anderson : La route étoilée

vendredi 24 mai 2019, par Denis Blaizot

JPEG - 543.7 ko
Poul Anderson : La route étoilée
Les cahiers de la science-fiction N°8 — 1959

Les cahiers de la Science Fiction N°8
Éditions Satellite
Date de parution : 4e trimestre 1959  

Sommaire :

  • La route étoilée, par Poul Anderson   (Star Ways / The Peregrine, 1956)
  • Clagett et son dada, par Hugh Raymond (Claggett’s Folly, 1942)
  • Les risques du métier, par John Christopher ( Occupational Risk , 1954)
  • Les mots croisés de la Science-Fiction

Quatrième de couverture de l’édition Le Masque SF du roman de Poul Anderson  

Le ciel était plein de machines aériennes qui profilaient leurs ovales brillants sur le bleu intense. Trevelyan laissa son pilotage automatique le guider dans l’intense circulation à quatre niveaux et alluma une cigarette.
A cette époque la Terre et son atmosphère fourmillaient de mouvement. Peu de gens restaient en place ; comment l’eussent-ils fait, puisque par exemple, un individu pouvait parfaitement avoir son travail en Afrique, habiter (provisoirement sans doute) en Amérique du Sud, et projeter de passer ses vacances sur une plage arctique avec ses amis australiens et chinois ? Même les colons interstellaires, si primitifs qu’ils fussent, tendaient à se disperser sur toute l’étendue de leurs planètes.

Mon avis : Pour une fois, j’ai commencé par la fin. Et non, je n’ai pas fait les mots croisés. Je vous laisse le plaisir de les découvrir. Non. J’ai simplement commencé par les nouvelles.

Les risques du métier, de John Christopher, n’a que peux d’intérêt et ne vous manquera pas. À moins que vous oyez un fan de cet écrivain dont un bon nombre de romans et nouvelles ont été publiés. en français.

Clagett et son dada, de Hugh Raymond, ressort du burlesque et est assez plaisante. Mais ne cherchez rien de cet écrivain en français. C’est le pseudo de John B. Michel (1917–1969) qui nous est tout aussi inconnu. Elle est amusante, mais ne vaut vraiment pas le détour.

Et maintenant, je m’attaque au plat de résistance : le roman de Poul Anderson   : La route étoilée. Ce texte est des années 50 et ça se sent. Donc, que ceux qui m’aiment les romans et nouvelles datés passent leur chemin. Mais moi, j’aime assez. Bien que certaines maladresses me hérissent le poil. Exemple ? Cette petite phrase lue dans la première moitié du roman : Diane se tut un moment, puis alluma une cigarette à celle qui venait de s’éteindre. Allumer une cigarette à celle qui est éteinte ? Vraiment ? Erreur de l’auteur ou du traducteur ? Je ne saurais le dire. Mais une chose est certaine : ou la première cigarette n’est pas éteinte et cela fonctionne ou bien, elle est éteinte et, dans ce cas, il est impossible de rallumer une autre cigarette avec. C’est un détail... Cette lecture est aussi l’occasion de me rassurer. Les erreurs de typo ne sont pas choses nouvelles. La relecture n’était pas plus sérieuse en 1959   qu’en 2019  . Pire ! Plus j’approche de la fin, plus le nombre de coquilles est importants : Inversion de lettres, mots manquants, traductions inappropriées, etc.

Quoi qu’il en soit, c’est un bon Space Opera qui mérite d’être lu. Une bonne trame ; un contexte et des protagonistes intéressants ; une écriture agréable... et non je ne vous dirai de l’histoire. :-P

En bref : Un bon moment de lecture, mais je conseille à celui qui ne l’aurait pas déjà lu d’essayer l’une des rééditions disponible du roman de Poul Anderson  . Peut-être lex coquilles ont-elles été corrigées !

PNG - 13 ko
Retrouvez la fiche du livre et d’autres chroniques sur Babelio

JPEG - 25.2 ko
Retrouvez la fiche du livre et d’autres chroniques sur Livraddict

CITRIQ

JPEG - 2.4 Mo