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Iain M. Banks : L’algébriste

vendredi 1er novembre 2013, par Denis Blaizot

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Titre original : The Algebraist (2004)
Éditions Bragelonne (2006), 468 pages | Traduit par Nenad Savic

Quatrième de couverture : Pour les humains, et les autres races à la vie brève, la galaxie est un endroit dangereux où règne une paix précaire.
Un réseau de trous de ver artificiels sert à voyager entre les étoiles. Il est maintenu sous la férule de la Mercatoria, qui s’efforce de gérer les équilibres entre espèces. Par contre, pour les Habitants, ces formes de vie quasi-immortelles apparues peu après le Big bang, la seule chose qui importe, ce sont les géantes gazeuses où ils vaquent à leurs affaires. Le reste n’est que débris épars...
Afin de sauver son système solaire menacé par la flotte de l’Archimandrite Luseferous, le jeune Fassin Taak doit plonger dans l’atmosphère de la géante Nasqueron, à la recherche d’une très ancienne formule, d’une clé détenue par les Habitants depuis des millions d’années. Mais ceux-ci, joyeux anarchistes avides d’informations en tous genres, ont un sens de l’humour très particulier, des habitudes déplorables comme celle de chasser à mort leur propre progéniture, et il se pourrait bien qu’ils dissimulent plus d’un secret.
La quête désespérée de Taak le conduit d’un bout à l’autre de la galaxie. Pendant ce temps, la flotte monstrueuse de Luseferous se rapproche de Nasqueron. Mais la guerre cesse d’être une activité prévisible dès que les Habitants y sont mêlés...

Mon avis : Après ma déconvenue partielle à la lecture des Enfers Virtuels, je suis heureux de retrouver du vrai Space-Opéra façon Iain Banks. On sent dès les première pages qu’il nous plonge dans l’action. Les personnages principaux des deux trames entrecroisées sont tout de suite ressentis comme importants pour la suite du roman. Mais vers la page 200, l’action passe à l’arrière plan pour laisser la place à la description de la civilisation des Habitants d’une géante gazeuse. Ce phénomène s’estompe plus d’une trentaine de page plus loin. À noter également que l’environnement particulier de l’atmosphère de ce genre de planète sans sol avec un héros toujours enfermé dans une sorte de cocon a posé des problèmes à l’auteur qui fait quelques faux pas dans ses descriptions. Passé la moitié du livre, vous retrouvez du grand Iain Banks. Ce roman aurait ça place dans le cycle de la Culture si la civilisation décrite n’utilisait des trous de ver pour se déplacer d’une extrémité à l’autre de la galaxie.Au final, un grand moment de lecture. Pourquoi ne l’ai-je pas acheté à sa sortie en 2006 ?

J’ai lu aussi : Pour Banks, je vais faire simple. Comme j’ai tout lu... ou presque, ce qui a été publié en français de cet auteur, vous pouvez consulter la page bibliographique que j’ai créée sur les éditions françaises de ses œuvres

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