Auteur : Michael McDowell
Titre français : L’amulette
Titre original : The Amulet.
Éditeur : Monsieur Toussaint Louverture
Année de parution : 2025 2025
ISBN : 9782381961774
Quatrième de couverture :
Sa femme Sarah voit sa vie déjà morne devenir une agonie sans fin : après d’harassantes journées à l’usine, elle doit laver et nourrir son mari léthargique, tout en supportant son odieuse belle-mère, Jo, qui accuse la ville entière du sort de son fils. Lorsqu’elle offre une étrange amulette à l’homme qu’elle tient pour responsable, se met en branle une implacable danse macabre.
Et tandis que les meurtres inexplicables et les morts accidentelles s’enchaînent à un rythme diabolique, Sarah doit faire face à l’impossible réalité : cette amulette joue peut-être un rôle central dans cette hécatombe et elle doit à tout prix mettre la main dessus.
Avec ce premier roman radical et impitoyable, Michael McDowell use d’un objet maudit pour dresser un tableau captivant et sans concession d’une communauté rurale américaine, où la mort peut frapper n’importe qui, dans n’importe quelle couche de la société, faisant fi de la ségrégation, de l’âge et de la fortune.
Irriguées de vengeance, de familles tordues et d’un humour terriblement noir, les pages de L’Amulette sont aussi redoutables et cinématographiques qu’une inéluctable malédiction.
Mon avis : Ce livre n’est franchement pas fait pour moi. Pourquoi ? Parce que le côté littérature générale est beaucoup trop marqué, masquant le côté « frileur », pour ne rien dire d’un éventuel côté fantastique ou horreur.
L’amulette est, je pense, une bonne image de l’Amérique rurale des années 60. De ce point de vue, il en satisfera plus d’un. Mais ce n’est pas ce que je souhaitais lire — en tous cas, pas ces jours-ci. Par ailleurs, le développement de l’intrigue est très lent... ce qui n’arrange rien.
En substance : les premiers éléments étranges surviennent à la page 80. Il faut attendre encore une grosse centaine de pages (et douze morts) pour que l’un des personnages principaux se décide à vouloir élucider le mystère et interférer avec le déroulement prévisible du drame.
Page 300 (environ) : ça y est ! elle a la preuve du rôle joué par l’amulette dans les drames survenus les jours précédents dans la petite ville de Pine Cone.
Plus que 180 pages pour avoir le dénouement. Mais vers la page 320 ; ça s’emballe ! Deux morts de plus et deux changements de mains en un chapitre. Le rythme va-t-il resté aussi soutenu ? Il n’empêche que le fil conducteur reste toujours aussi faible : L’amulette change de main et provoque des morts. Et on recommence.
En bref : J’ai abandonné.

