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John Scalzi : Viser la Lune

jeudi 6 novembre 2025, par Denis Blaizot

Auteur : John Scalzi

Titre français : Viser la lune

Titre original : When the Moon hits your eyes (2025 2025 )

Éditeur : L’Atalante (La Dentelle du cygne)

Année de parution : 2025 2025

ISBN : 9791036002397

Quatrième de couverture :

« Qu’en est-il des rumeurs circulant depuis la semaine dernière selon lesquelles les morceaux de roche lunaire rapportés par les astronautes du programme Apollo se seraient eux aussi transformés en fromage ? Pourrait-on sacrifier un de ces trésors (pour la science ! ) à des fins d’expériences culinaires ? » La Lune, du jour au lendemain, est métamorphosée. Là où basalte et anorthosite régnaient en maitre, les observations attentives sont unanimes : notre satellite s’est transformé en fromage.

Mon avis : Hum ! Comment dire ? Je ne n’avais pas déjà lu du John Scalzi, ma critique serait totalement négative. C’est à dire que ce n’est pas par cet ouvrage qu’il faut découvrir son œuvre.

Je n’ai lu de lui que ses romans humoristiques publiés en français (ou prsque. J’ai fait un petit détout par Les enfermés qui ne m’avait pas emballé plus que ça. La prevue, je n’ai pas lu la suite.) J’avais en particulier adoré Redshirts, au mépris du danger. Mais là... ben, ça ne l’a pas fait.

Pourquoi ? Bien sûr, il n’est pas évident d’écrire un roman basé sur un prémice aussi loufoque que la transformation de la Lune en un énorme fromage — Fromage, ceci dit en passant, dont l’auteur ne détermine pas le type. Est-ce une pâte cuite ? molle ? persillée ? mystère ! — mais john Scalzi aurait pu réussir à en faire une histoire. Fredric Brown Fredric Brown avait bien réussi avec Martiens, go home !. Non. Il a fait le choix d’empiler des tranches de vies, comme on empile des tranches de fromage quand on prépare des sandwiches. Et ça m’a donné le sentiment d’un truc décousu, sans structure. Pour certains chapitres, je les ai lus afin de savoir comment il les ratachait à sa trame principale. Et c’est parfois bien léger. C’est tellement vrai pour les derniers chapitres que j’ai failli zapper le bouquet final. Qui aurait du être le dernier chapitre. En effet les deux chapitres suivants servent d’épilogue et pourraient être absents, ça ne chagerait rien.

En bref : Il y a quelques bonnes petites choses, mais si vous ne connaissez pas l’auteur humoriste vous risquez d’être déçus. Pour ma part, si c’était ma première lecture, ce serait aussi la dernière.

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