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Dean Koontz : La porte interdite

jeudi 18 mars 2021, par Denis Blaizot

Auteur : Dean Koontz
Titre français : La porte interdite
Titre original : The forbidden door(2018 2018 )
Éditeur : l’Archipel
Année de parution : 2021 2021
ISBN : 9782809840445

Quatrième de couverture :

« Je viendrai vous chercher. Rien ne m’arrêtera ! »
Jane Hawk, que la presse a surnommée le « Beau Monstre », vient d’être inculpée pour espionnage, trahison et meurtres. Autant de crimes dont elle est innocente...
L’organisation secrète aux nombreuses ramifications qu’elle combat a décidé de resserrer son étau. Mais Jane, qui se rapproche du cerveau du complot, contre-attaque. Ses ennemis vont bientôt apprendre le sens du mot « peur ».
Leur riposte ne se fait pas attendre. De nouvelles menaces se dressent devant elle. Objectif : la neutraliser. Et Travis, son fils âgé de cinq ans, est enlevé.
S’engage alors un combat sans merci entre Jane et l’organisation secrète, qui redoute que la porte interdite soit franchie...

Mon avis : J’ai renoué avec l’œuvre de Dean Koontz quand l’éditeur m’a fait parvenir le tome 1 (en format poche) à l’occasion d’une masse critique sur Babelio. Dans la foulée, il m’a offert le tome 2 (en grand format). Ensuite, je ne pouvais qu’acheter et lire la suite. Ce qui est fait.

Si j’ai poursuivit ma lecture au-delà des deux volumes offerts, vous pensez bien que c’est parce que j’en étais satisfait. Mais à côté de La porte interdite ce n’est rien. Celui-là est « presque génial ». Pourquoi le presque ? Parce que tous les personnages sont marquants, même les méchants. Que l’intrigue... vous intrigue jusqu’au bout. Mais la fin fait un peu bâclée. Comme si l’auteur ne voulait pas dépasser un certain nombre de pages... ou ne savait pas trop comment finir sans que ça fasse « Happy End ». Jane Hawk s’en tire mais ce n’est que partie remise. Y aura-t-il une suite dans laquelle sa cavale reprendrait de plus belle ? C’est presque à souhaiter tant le succès de cette cabale contre laquelle elle lutte reste en suspens. Bien sûr, les petites mains auxquelles elle est confrontée sont éliminées, mais les gros bonnets, les vrais méchants sous toujours en arrière plan, dans leurs forteresse dorée. A-t-elle suffisamment mis la pagaille pour qu’ils soient obligés d’arrêter ? Peut-être, mais peu probable. Ce n’est pas avec les dernières pages de ce livre que vous le saurez.

En bref : Un thriller comme je les aime. Et j’en redemande. Pas tout de suite. Je ne suis pas fan des thrillers à ce point. :-) J’ai eu l’occasion d’allumer les éditions CODA pour leur pelliculage qui ne tient pas. Alors je ne vais pas rater les éditions Archipel. Le pelliculage n’a pas tenu et en plus la couverture est désormais détériorée. Ça me rappelle une mésaventure similaire, il y a quelques années avec des volumes de la collection Ailleurs et Demain Ailleurs et Demain Ailleurs et Demain est une collection française de science-fiction grand format publiée aux éditions Robert Laffont. Elle est dirigée depuis sa création en 1969 par Gérard Klein. La collection n’est pas numérotée, et inclut, en marge de la collection principale, trois séries : « Classiques », « Essais » et « L’écart », cette dernière n’incluant qu’un seul volume.
Jusque dans les années 1990, cette collection était reconnaissable à ses couvertures gris argenté ou cuivrées, irisées de motifs abstraits. Depuis cette date, les présentations ont évoluer, sans changer de format, pour revenir récemment à la présentation d’origine caractéristique de la série.
. Mais c’était au début des années 90.

Une dernière petite chose à signaler : Ce tome 4 est légèrement plus petit que les autres.

Autres volumes de la série :

  1. Dark Web
  2. La chambre des murmures
  3. L’escalier du diable
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