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Gabriel Katz & Steven Dhondt : Skinwalker
vendredi 7 novembre 2025, par
Scénariste : Gabriel Katz
Illustrateur : Steven Dhondt
Titre : Skinwalker
Éditeur : Drakoo
Date de parution : 27/08/2025 2025
ISBN : 978 2 3823 3190 3
Quatrième de couverture :
Une cantatrice ruinée hérite d’un manoir perdu dans les montagnes, sur les terres de chasse des créatures maléfiques de la tradition native-américaine.
Star déchue de l’Opéra, Diane Mc Lane est complètement ruinée quand un héritage providentiel lui offre un manoir dans les lointaines forêts du Montana. Escortée par un porte-flingue à la retraite et sa nièce surdouée de la gâchette, elle se lance dans un dangereux voyage vers les terres inhospitalières de l’Ouest.
Dans le décor glacé des Rocheuses, le trio va affronter un étrange groupe de gangsters mené par un chef illuminé. Leur objectif : un sanatorium abandonné, au sommet de la montagne.
Mais ces anciennes terres sacrées ne livrent pas facilement leurs secrets. Ce territoire est celui des Skinwalkers, les plus redoutables créatures de la tradition native-américaine…
Mon avis : Oh ! Garbiel Katz, tu devrais essayer... dit ma moitié qui n’aime pas vraiment les bandes dessinées et n’a même pas regardé le nom de l’illustrateur... ni vraiment le dessin de couverture qui est quasiment toujours à l’image de l’interieur — Ça m’est arrivé d’être piégé à ce jeu-là avec une illustration de couverture d’un illustrateur et l’intérieur d’un autre.
Et me voilà à lire une bande dessinées d’horreur western.
J’ai bien fait de l’écouter et de choisir cette BD. Le scénario m’a plus. Mais ce qui ne gâche rien : le dessin est à ma convenance. J’ai été un peu surpris par le choix des couleurs, mais elles se marient bien avec le thème. Ce sont celles de la couverture, mais avec une ambiance plus sombre. L’intérieur est beaucoup moins blanc.
Et que dire du scénario sans dévoiler l’histoire ? La base est assez classique des romans d’horreur à la Lovecraft ou Masterton. Une grande bâtisse en ruine perdue au fond des bois entourée de créatures mostrueuses et tueuses. Mais le scénariste a su y apporter des petites pointes d’originalité dans les petites situations vécues par les protagonistes : Une cantatrice ruinée qui a hérité de la dite bâtisse ; un chasseur — trapeur ? — d’âge mûr, accomapgné de sa nièce, bonne tireuse et quelque peu garçon manqué. Et des villageois odieux.
Le décor est planté. Reste à préciser que cela se passe en hiver dans les montagnes du Montana. Ce qui ne change rien à l’affaire.
Bon. J’en ai dit bien assez. Ah si ! Dernier point : même s’il s’agit d’une histoire complète, la dernière page ouvre la porte à une suite.
En bref : J’ai adoré. Et c’est sans hésiter que je me replongerai dans les écrits de Gabriel Katz ou les illustrations de Steven Dhondt. Merci à Drakoo de m’avoir facilité leur découverte.



